vendredi, 02 décembre 2016 12:15

La CGT  a appelé à une mobilisation devant l’administration, le mardi 29 Novembre 2016.

Vous étiez une cinquantaine à venir manifester votre mécontentement au Centre Hospitalier de Mont-de-Marsan,
votre ras-le-bol, notamment quant à la décision de la direction de supprimer 2 RTT pour 2017.

 

 

La CGT se félicite d’avoir rencontré une nouvelle fois des agents qui n’avaient pas forcément l’habitude de répondre à l’appel, venant de tous les corps de métiers (soignants, administratifs, techniques…),
jeunes et anciens, en repos ou en service …

La CGT a profité du rassemblement pour expliquer ses REVENDICATIONS :

La CGT revendique la journée de travail à 7h42 qui permet de garder 20 RTT.
Réponse de la direction : NON négociable

La journée de solidarité : la CGT revendique que les agents ne la rendent pas comme en 2015.
Réponse de la direction : NON négociable

La CGT dénonce une fusion des temps de pause  (tabac, petit déjeuner, goûter, pause pipi….) et des temps de  repas,  et souhaite revenir à l’ancienne formulation du vadémécum qui admet une différenciation de ces 2 moments.
La CGT craint que ce soit la porte ouverte au flicage et à la répression !
Réponse de la direction : NON !

Le temps de transmission : La CGT revendique que soit noté dans ce guide que ce temps est bien inclus dans le temps de travail.
Réponse de la direction : réponse très floue; elle dit que ce seront des accords internes à chaque service !

Les tableaux de service (planning) :
La CGT demande que le support papier continue à exister et qu’il soit mis à jour régulièrement.
La CGT insiste : la mise à jour des modifications ne doit pas empêcher une information orale à l’agent.

Réponse de la direction : Le planning papier perdure, mais pas de garantie pour que les modifications d’horaires soient écrites sur le planning papier.

Pour les agents au Forfait jour, la CGT demande que soit retiré du guide que : « la durée hebdomadaire ne peut être inférieure à 38h »,
l’exigence réglementaire étant de 35h au minimum.
Réponse de la Direction : OUI

En cas d’absentéisme, l'ordre prioritaire des motifs de rappel : la CGT revendique que le rappel sur un jour de CET soit enlevé du guide puisque le directeur assure que les jours de CET sont remplacés.
La CGT revendique que soit précisé le cadre de l'extrême urgence pour un rappel sur un CA, RH.
Réponse de la direction : NON ! Pas de précisions sur la notion de  "l'extrême urgence". Le CET sera rappelable comme le CA.

L'accompagnement des patients lors de séjour de rupture ou en transferts :
La CGT demande que soit noté que l’accompagnement se fait sur ordre de mission.
Elle revendique que le temps passé en mission soit compté au réel (actuellement pour un séjour de rupture, la direction crédite 7h45 sur une journée + 8h sup. mais rien pour la nuit malgré notre présence près des patients).

Pour les transferts, même chose : La CGT souhaite que le retour soit compté en temps de travail

Réponse de la direction : pour les séjours de rupture, elle comptera 7h30  par jour  +  8h30 en astreinte et 8h sup.  pour la nuit.
Pour les transferts,  la direction n’apporte pas de modifications, ce sera le temps passé à transporter le patient. Le retour semble être du temps de repos pour la direction …

La planification des CA : en cas de rappel pour raison de service sur un CA, la CGT a demandé à la Direction de garantir la préservation des jours de fractionnement et d'hiver.
Réponse de la direction : OUI, c’est écrit sur le guide.

La planification des RTT : La CGT revendique que les agents restent maîtres de la pose de leur RTT. La CGT demande que les agents puissent les planifier de préférence et selon leur choix avec les CA et Fe dans un consensus d'équipe.
La CGT revendique que si le service le permet, les agents aient la possibilité de poser plusieurs périodes de 5 jours en dehors des vacances scolaires.
Réponse de la direction : trop compliqué à gérer pour les cadres !

Incidence des absences sur les droits au RTT : la CGT refuse qu’un agent en maladie perde 36 minutes à chaque absence.
C'est d'autant plus intolérable si c'est à cause d'accident de service ou d'une maladie professionnelle.
La CGT revendique l’application de la réglementation qui prévoit un abattement de 1 RTT tous les 13 jours
Exemple : avec l’ancien système : au bout de 10 jours d’absence, tu ne perds rien

Dès 2017, au bout de 10 jours d’absence, tu perds 6h.
Réponse de la direction : NON !

La Fête de la Madeleine : la CGT revendique le maintien de cette fête supplémentaire.
Réponse de la direction : NON !

Congé maternité et impact sur la carrière : la CGT revendique que la note ne doit pas être gelée lors de l'absentéisme lié à la maternité (il existe une jurisprudence).
Réponse de la direction : OUI

Paiement des heures supplémentaires : La CGT revendique le paiement pour des agents à repos variables et à repos fixes.
Réponse de la direction : NON !

Vous pouvez constater que c’est dans l’intérêt de tous les agents que la CGT porte ces revendications.

Si nous n’avons pas siégé au CTE du 29 novembre, c'est parce que les négociations n’ont pas abouti sur les points  essentiels,
quelques gains à la marge ne faisant pas le compte ! Trop c'est trop !!!


Il n’est pas question d’accompagner, comme d’autres, le directeur dans cette politique antisociale. Pour autant, vous pouvez vous faire une saine idée de l’engagement de la CGT à l’hôpital Montois.

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lundi, 28 novembre 2016 09:00

La CGT appelle à un rassemblement  du
personnel hospitalier,
le mardi 29 novembre à partir de 9h devant l'administration, site de Layné.


En effet, le directeur attaque le protocole local des 35h en annonçant la suppression de 2 RTT en 2017.
Les représentants du personnel, ayant voté contre à l’unanimité au CTE du 09 novembre 2016,
sont convoqués à nouveau le 29 novembre 2016 à 9h.
hopital de mont de marsan et baisse des effectifs - rtt

La CGT avait déposé un préavis de grève le 16 novembre.
Il  a permis d’organiser 2 réunions de négociations qui n’ont abouti à rien,
puisqu’en fait le directeur a refusé de négocier sur les points majeurs.
C’est pour cela que la CGT ne siègera pas le 29 novembre et qu’elle a déposé un nouveau préavis de grève.

En effet, Ces nouvelles règles imposent aux agents hospitaliers de faire le même travail en moins de temps.
Ce sera pire en 2018 puisqu’il est annoncé la suppression de 3 RTT.

Cela veut donc dire pour les personnels encore plus d’heures supplémentaires au détriment de la vie privée.

A cela s’est ajouté en 2016, la  suppression du férié local  dit « Fête de la Madeleine ».
 
Au final, alors que les plannings sont déjà difficiles à supporter à cause du manque d’effectifs et des rappels fréquents sur les repos, les personnels vont accumuler encore plus de fatigue.

Imaginez que pour la majorité d’entre nous, nous ne pouvons même pas choisir nos jours de RTT ;
ils sont la plupart du temps imposés, ce qui encore une fois pénalise l'organisation de notre vie privée.
Cette dernière est d’ailleurs largement amputée par les heures supplémentaires que nous effectuons avec dévouement.

Sachez que la direction de l'hôpital de Mont de Marsan est redevable à ses agents de
128 000 heures (heures supplémentaires, compte épargne temps et RTT non pris).
Ce qui correspond à environ 80 emplois sur l'année.

En guise de reconnaissance, la direction refuse de maintenir un nombre décent de RTT, refuse de payer les heures supplémentaires,
refuse de reconnaître certains accidents et maladies professionnelles liés à l’épuisement professionnel des agents…….

La CGT estime que les usagers sont en droit de connaître la réalité du travail à l’hôpital.
La CGT  les invite donc à rejoindre le rassemblement le 29 novembre afin de demander des moyens pour un hôpital public de qualité.

TOUS ENSEMBLE LE 26 JANVIER 2016 !!! RDV à partir de 9h30 !

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vendredi, 10 avril 2015 18:30

1200 personnes dans la ville de Mont-de-Marsan pour combattre et réduire le chômage,


permettre la création d’emplois en changeant de politique économique,
préserver les droits et tous les régimes sociaux,
garantir et promouvoir le service public, augmenter les salaires (secteurs public et privé),
les retraites, les pensions et les minimas sociaux, constituent des priorités sociales, de surcroît en période de crise.

Le « pacte de responsabilité », la rigueur budgétaire, la réforme territoriale,
nombre de dispositions du projet de loi libérale « Macron » ainsi que plusieurs décisions des pouvoirs publics et du patronat
aggravent la situation des salarié(e)s, des retraité(e)s et des chômeurs(ses).


De nombreuses luttes et mobilisations syndicales sont d’ores et déjà engagées dans les entreprises,
les services publics et les secteurs professionnels.

La France n'a pas tourné au ralenti, jeudi 9 avril, lors de la journée de grèves et de manifestations contre l'austérité !
A Paris, des dizaines de milliers de manifestants (120 000, selon la CGT) ont défilé de la place d'Italie aux Invalides
dans une marée de calicots et de drapeaux rouges démontrant l'écrasante domination des cégétistes dans le cortège.

La CGT ayant mis le paquet sur la manifestation parisienne,
il y avait moins de rassemblements en province que lors des précédentes journées d'action,
comme celle du 18 mars 2014, organisée avec FO, la FSU et Solidaires,
où 140 manifestations avaient eu lieu contre 86 ce 9 avril.
Les manifs de province ont rassemblé, selon la CGT,

 

45 000 manifestants à Marseille (7 000 selon la police),
8 000 à Toulouse (4 000),
10 000 à Bordeaux (4 700),
7 000 à Lyon (4 200). Au total,

la CGT  parle de 300 000 manifestants dans toute la France (240 000 en mars 2014).

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Lettre ouverte à la population

mardi, 05 septembre 2017 15:00

Intersyndicale CGT, FO, FSU, Solidaires. Rassemblement le 12 septembre 2017 à MONT DE MARSAN.

12h Place des ARENES. Prises de parole et casse croûte.

La casse du Code du travail,
le Projet de Loi de Finance (Fonction publique)
et le projet de Loi de Finance
de la Sécurité Sociale nuisent à la santé !

Les orientations du nouveau gouvernement, qui a pris ses fonctions dans un contexte de prise de pouvoir massive sur le Parlement des députés du parti du président de la République,
laissent peu de place à l’espoir d’un renouveau politique dans un contexte d’état d’urgence permanent.

La personnalisation à l’américaine de la parole présidentielle envers les  élus  de  la  nation  et la volonté de passer en force sur le Code du travail en légiférant par ordonnances laissent entrevoir le peu de cas fait de la démocratie et des pseudos consultations des organisations syndicales.

 

Les futures décisions politiques et budgétaires seront calquées sur ce mode de fonctionnement où l’état d’urgence perpétuel est inscrit dans la loi courante et la volonté du Président élu le seul crédo de députés massivement majoritaires à l’Assemblée nationale.

Le dialogue social n’est pas à l’ordre du jour et le passage en force devient, à l’image du gouvernement précédent, la règle.

C’est dans ce contexte que depuis plusieurs années des politiques régressives en matière de services publics se veulent permettre d’atteindre des normes de compétitivité et de rentabilité à hauteur du secteur privé lucratif.

L’égalité devant le service public (principe à valeur constitutionnelle) est l’application du principe général d’égalité de tous devant la  loi.

 

Les missions sont mises à mal  et  la  réponse aux besoins de la population n’est  pas  l’élément moteur de décisions politiques axées uniquement sur la rentabilité. L’éloignement constant des services publics des lieux de vie  est l’élément révélateur d’une volonté affirmée de réduire les coûts et donc les services rendus à la population.

Pour les salarié.e.s et les agent.e.s, les restrictions budgétaires entraînent suppressions de postes, gel des salaires, fusions, mutualisations, fermetures d’établissements...

Ces restrictions dégradent fortement les conditions de travail des personnel-le-s et agent.e.s (augmentation des Risques Psycho- Sociaux, des maladies professionnelles, des Accidents du Travail, des invalidités…). La réduction des dépenses reste la seule solution imposée par les gouvernements successifs qui va s’amplifier encore dans le Projet de Loi de Finance de la Sécurité Sociale 2018 (PLFSS 2018) qui sera proposé au Parlement en octobre 2017.

 

Ce sont à nouveau des mesures d’austérité qui seront appliquées pour imposer une remise à l’équilibre des comptes de la Sécu, alors qu’en même temps le gouvernement veut faire croire   à une augmentation de pouvoir d’achat par la suppression des cotisations salariales sur les salaires et traitements. Le coût en sera supporté par la population, par la nécessité de trouver des solutions dans le privé lucratif pour suppléer à la disparition des services publics.

Cette perte de financement de la Sécu se concrétisera aussi par un report des coûts sur des assurances privées et bien sûr par la fermeture d’établissements hospitaliers.
L’austérité pour favoriser le transfert de l’activité du service public vers le secteur privé (pourtant plus cher et moins efficace) est une vieille recette que nous sert le Premier ministre sous couvert de récupérer quelques euros.

Le PLFSS 2018 et la Loi de Finance (LF 2018) sont les outils de la casse du service public.

En même temps, les attaques contre le code du Travail et plus largement le statut général de la Fonction publique servent la volonté de réduire le coût du travail et  de  précariser  davantage les agent.e.s et salarié.e.s pour faire taire toute velléité de faire valoir leurs  droits.
Refuser l’augmentation du point d’indice et rétablir le jour de carence dans la fonction publique ne fait qu’aggraver la situation d’agent.e.s stigmatisé.e.s parce que fonctionnaires et maltraité.e.s.

C’est par la mobilisation contre le PLFSS 2018,
la LF 2018 et contre
la loi Travail renforcée que nous ferons bouger les lignes.
C’est par l’intervention des agent.e.s et des salarié.e.s
que nous empêcherons le gouvernement d’appliquer sa politique d’austérité !

LA CGT REVENDIQUE :

- Des augmentations urgentes des salaires, en particulier par la revalorisation des points d’indice ;
- Une réelle égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ;
- Des créations d’emplois statutaires pour l’accomplissement des missions publiques, l’amélioration des conditions de travail,
la résorption de la précarité ;
- Le renforcement du Statut Général et des statuts particuliers, par la primauté des concours, des corps et la revalorisation des carrières,
le maintien des conventions collectives et de la hiérarchie des normes ;
- L’amélioration des droits à la retraite axée sur le code des pensions civiles et militaires ;
- La reconnaissance de la manière de rendre le service public dans le déroulement de carrière et, par voie de conséquence,
la fin de toute forme de salaire au mérite ;
- De nouveaux droits sociaux pour les retraité.e.s et pour les plus fragiles (dépendance) ;
- La sortie des politiques d’austérité et l’octroi des moyens de financement nécessaires.

- 10h00 tractage aux marché St Roch et des Arénes
- 10h30 RDV avec le Préfet pour la delegation de l’intersyndicale

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