Calendrier

Novembre 2018
L Ma Me J V S D
1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30
Décembre 2018
L Ma Me J V S D
1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
31

Visites du site

mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
Le 17 novembre 2018

Actualités | Hopital Mont-de-Marsan | Societe | Emploi

Les services à domicile et établissements (EHPA, EHPAD, USLD, hôpitaux gériatriques) personnes âgées :
Les professionnels restent mobilisés !

L’intersyndicale CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, SUD, UFAS et UNSA, soutenues par l’AD-PA et rejointes depuis par la FSU et FA-FP à décidé ce 15 février d’appeler à la grève le 15 mars prochain.
Aujourd’hui, partout en France, les salarié.e.s (de toutes catégories, y compris de direction), les associations d’usagers, les familles … dénoncent l’inexcusable, l’incompréhensible et volontaire abandon dans lequel le gouvernement laisse les personnes âgées vulnérables parce qu’en perte d’autonomie en établissement comme à domicile.
Partout, l’ampleur des mobilisations du 30 janvier ont rassemblé des personnels du privé, du public de l’associatif (aides à domicile…), de la plus petite à la plus grosse structure montrent la détermination et l’exaspération des professionnels et des usagers.
Cette journée n’était qu’une étape dans le mouvement qui dénonce un gouvernement sourd et empreint de mépris envers des professionnel.le.s.

 

OBJECTIF : 15 mars 2018

il est temps que l’Etat entende la nécessité de :

- Mettre en place un financement pérenne et solidaire de l’aide à l’autonomie.
- Pérenniser le financement de l’aide à domicile, abroger les dispositions législatives baissant les dotations des établissements et maintenir de tous les effectifs
- Augmenter le temps passé auprès des personnes âgées à domicile et appliquer le ratio d’un personnel pour une personne accompagnée en établissement (prévu par le Plan Solidarité Grand Age de 2006)
- Revaloriser les salaires, améliorer les carrières et les conditions de travail des personnels à domicile et en établissement dans le cadre du statut et des Conventions Collectives Nationales.

La CGT prendra toute sa place dans les prochaines mobilisations tant que les justes revendications des personnels ne seront pas entendues par le gouvernement.

Rassemblement à 14h30 - Place St Roch - MONT DE MARSAN

Manifestation jusqu'à la préfecture.

Tous en blouse blanche avec nos revendications !

Ca bouge dans les EHPAD

La CGT ne veut pas être complice de cette maltraitance institutionnelle et demande l’arrêt de la réforme de la nouvelle tarification des EHPAD (qui ne permet plus de tenir compte de la spécificité de chaque établissement),
des moyens nécessaires (un personnel pour un résident) pour assurer une prise en soins digne des résidents, le respect des personnels et de leurs droits ainsi qu’une réelle politique de lutte contre la précarité dans les EHPAD.

 

Laura, infirmière en EHPAD :

« Le manque de temps est un véritable problème.
Même en étant organisée, en étant la plus rapide possible, c’est impossible de consacrer du temps aux résidents, et les soins en sont bâclés,
au détriment du bien-être, voire de l’hygiène des résidents ».


 

 

 

 

 

 

Claire, Aide-soignante en EHPAD :

« La hiérarchie ne se rend pas toujours compte de la charge de travail.
Je dois faire 17 toilettes en une matinée : impossible de faire des toilettes complètes ou des mises aux WC entre deux ! ».

Anthony, aide-soignant :

« Une personne ayant des difficultés pour se déplacer, nous allons la mettre en fauteuil car nous n’avons pas le temps de l’accompagner dans tous ses déplacements. Une personne ayant des difficultés à aller aux toilettes, nous allons lui mettre une protection car nous n’avons pas le temps de l’accompagner aux WC. »

 

 

 

 

Sonia, infirmière :

« Je suis seule pour 40 résidents et le plus souvent

les traitements de 8h  sont donnés à 11h.

Je ne vous explique pas les conséquences sur la santé des résidents !

Je fais comme je peux et il m’arrive de passer 8h au travail sans aller aux toilettes ! »

 

 

 

Mardi  30 Janvier - EHPAD de Capbreton

Personnels, résidents, et vous familles même combat
Des moyens humains pour prendre en charge nos ainés dans la dignité !

RDV à partir de 14h devant l’EHPAD de Capbreton (publique et territoriale)
Et dans toutes les unités de soins : port de brassards « soutien aux collègues des EHPAD »
Et débrayage de 30 min à 1h devant  chaque établissement.

 

A Mont-de-Marsan

De 9h30 à 11h au marché de Mont de Marsan : Information à la population
Après-midi : compte rendu de la journée aux collègues des EHPAD montoises.
Et dans toutes les unités de soins, possibilité de port de brassards « soutien aux collègues des EHPAD ».
Des moyens humains pour prendre en charge nos ainés dans la dignité !

 

 

Pierre-Yves Chanu, économiste à la CGT,

vice-président de PACOSS (agence centrale des organismes de Sécurité sociale), membre du Haut Conseil du financement de la protection sociale et du Conseil d'orientation des retraites (COR) fait le point sur le financement de la sécurité sociale.

Entretien réalisé par Pascal SANTONI

 

Pouvez-vous préciser le contexte dans lequel se déroulent les négociations sur la énieme réforme des retraites ?

Réforme des retraites | Information CGT Santé cgt-chmdm.org

 

Il avait été dé­cidé, lors de la première conférence sociale, de mettre en place un Haut Conseil du financement de la protec­tion sociale, auquel je participe pour la CGT.
Dans la même période était publié le rapport Gallois et le gouver­nement décidait de l'affectation d'un crédit d'impôt de 20 milliards aux en­treprises au nom de la compétitivité et de l'emploi.

 

Ce qui était recherché, de façon explicite, c'était une baisse du « coût du travail », notamment en transférant une partie des cotisations patronales sur d'autres assiettes, no­tamment fiscales.

Deux rapports ont été demandés au Haut Conseil, le premier sur l'état des lieux et le second sur les pistes possibles de transfert des cotisations patronales.
Il envisage ainsi un transfert des coti­sations dites «patronales» de la branche famille sur des taxes environ­nementales (comme la taxe sur le C02), des taxes « comportementales » (le ta­bac et l'alcool principalement) ou sur la contribution sociale généralisée (CSG).
 

La CGT est totalement opposée à ces orientations,
les cotisations sociales constituant un salaire socialisé,
ces pro­positions signifiant donc une baisse des salaires.

 

Cela dit, le rapport comporte également des idées intéressantes. Il montre, par exemple, que la solidarité est au cœur de notre système de protec­tion sociale.

S'agissant de la réforme des retraites, deux rapports du Conseil d'orientation des retraites (COR) avaient été prévus par la conférence sociale de 2012, ils ont été rendus en décembre et janvier :

le premier sur l'équilibre à long terme, le second sur les mécanismes de redis­tribution du système. La mise en place d'une commission d'experts pour l'ave­nir des retraites, présidée par Yannick Moreau, a donné lieu à un rapport dont les préconisations sont pour nous inac­ceptables: passage à 43 ou 44 ans à terme de la durée de cotisations, désin-dexation des pensions sur les prix, calcul des pensions pour les fonction­naires sur les dix meilleures années, avec intégration partielle des primes...

Une désindexation temporaire, dit le rapport...

Il est dit en effet que cette indexation sera effective le temps de redresser les comptes en 2020.
Mais je rappelle que, lorsque l'on a supprimé l'indexation des pensions sur les salaires, c'était aus­si à titre provisoire... en 1987.

Quelles seraient les conséquences de ces mesures ?

Les deux premières mesures auraient des conséquences énormes pour la gé­nération qui entre aujourd'hui sur le marché du travail :
ce sera la retraite à 65 ans, s'ils commencent à 21, 22 ans, et 70 ans, s'ils commencent à 25,26 ans, pour une retraite à taux plein.
En réa­lité, vu la situation de l'emploi, ils par­tiront avec une retraite réduite. La re­traite à 60 ans, ce serait terminé.

Ces mesures résultent largement de la pression exercée par les nouvelles règles de gestion des finances publiques résultant de l'application du traité sur la stabilité, la coordination et la gou­vernance (TSCG), qui impose un retour à l'équilibre des comptes publics à l'ho­rizon 2017 et au respect de la règle des 3 % d'augmentation maximum des dé­ficits publics. Or, comme la conjoncture économique, depuis, s'est dégradée, et que nous sommes en récession, on nous dit maintenant qu'il faudrait de nou­veaux sacrifices.

 

C'est ce que préconise le rapport de la Cour des comptes...

 

Effectivement, la Cour des comptes nous dit que, pour atteindre les 3 % de déficit public en 2015, il faut un effort de 28 milliards d'euros. Elle précise que cet effort ne pourra s'exercer sur les re­cettes mais sur les dépenses et s'inspire des propositions du rapport Moreau. Elle préconise la désindexation des re­traites, des allocations familiales et aus­si des salaires des fonctionnaires, dont le point d'indice est gelé depuis quatre ans.
C'est donc une forte incitation à la mise en œuvre d'une politique d'austé­rité qui est, de l'avis désormais de bon nombre d'économistes qui ne partagent pas toutes les options de la CGT, un fac­teur d'aggravation de la crise.

 

Ces mesures ont-elles une chance de rétablir Véquïlïbre des comptes de la na­tion et de redresser ceux de la Sécurité sociale ?

Difficile de répondre par l'affirmative car la véritable question, c'est la situa­tion du chômage.

Nous avons quasi­ment atteint le chiffre record de 11 % de chômeurs en France, on attend la croissance, mais elle ne viendra pas toute seule et certainement pas dans ces conditions. Car la croissance dépend de quatre facteurs : l'emploi, la consom­mation des ménages, l'exportation et les investissements. Quand on examine la situation de ces différents éléments, on ne voit pas ce qui pourrait relancer la croissance. Et il ne suffit pas que la situation de l'emploi s'améliore de 0,1 % pour affirmer que l'objectif d'in­verser la courbe du chômage est à notre portée.

 

Pierre-Yves CHANU
est vice-président
de l'Acoss, membre
du Haut conseil
du fi
nancement
de la protection sociale
et du COR.

 

 

 

La Commission européenne elle-même, après l'erreur de calcul du FMI, a re­connu que la réduction des dépenses so­ciales avait un effet plus nocif que prévu sur les perspectives de croissance. C'est la crise qui nous conduit à une telle im­passe ?

Cela fait plus de trente ans que l'on invoque la crise pour justifier de telles politiques. Depuis 2008, nous sommes entrés dans une longue période de crois­sance nulle, cela ne s'était pas produit depuis les années trente.

Ce qui me pa­raît clairement posé, dans ces conditions, c'est la réorientation des politiques eu­ropéennes. Une question qui est aussi posée au syndicalisme européen. De ce point de vue, la position critique de la Confédération européenne des syndicats (CES) sur le pacte européen ou TSCG est précieuse, de même que les conver­gences syndicales observées sur le plan européen sont positives.

Cette situation implique que le dialo­gue social et le rôle des syndicats soient désormais intégrés dans les processus de décision européens, notamment dans le cadre de ce que l'on a appelé le «semestre européen», instauré en 2011, qui vise à coordonner les politiques budgétaires des pays de la zone euro. Nous avons produit des propositions dans ce sens dans la Conférence sociale.

Quelle analyse fait la CGT des causes du déficit de la Sécurité sociale ?

Rappelons en premier lieu que le dé­ficit de la Sécurité sociale n'est qu'une petite partie, 10%, du déficit public. C'est vrai que, basés sur un principe de répartition, les comptes de la Sécu de­vraient être équilibrés. Ils l'ont d'ailleurs toujours été en moyenne 

jusqu'au début des années 1990, années de récession marquantes.
 

L'origine du déficit de la Sécu, c'est une crise des recettes. Etant essentiel­lement assis sur une base salariale, le financement de la Sécurité sociale subit fortement et de façon immédiate la dé­flation salariale. On a vu, lors de la der­nière crise, les prévisions de déficit dou­bler en quelques mois. La cause du déficit n'est donc pas à rechercher dans une surconsommation de médicaments par les Français ou dans un âge trop précoce de départ à la retraite, mais dans la stagnation, voire le recul des salaires et l'augmentation du nombre des chômeurs qui réduit d'autant la masse des cotisations.
C'est si vrai que l'objectif national des dépenses d'assurance maladie (Ondam), qui est longtemps resté dy­namique, croît aujourd'hui dans une proportion très faible, en particulier pour les dépenses de soins de ville, les dépenses de médicaments ou les in­demnités journalières. Ce qui croît plus vite, ce sont les dépenses liées au handicap et à la dépendance et, bien sûr, au niveau de l'hôpital, qui connaît une dégradation et un endettement préoccupants.
 

Les solutions à apporter au déficit ré­sident non pas dans une réduction des dépenses sociales, mais dans une ré­forme adaptée du financement de la Sécurité sociale.

 
 

 

Pierre Yves CHANU | Vice Président de l'Acoss

Il faut rappeler que les cotisations sociales sont un salaire socialisé.

Quel a été le sens de l'intervention de la CGT dans la conférence sociale sur ce sujet ?

Au départ, la ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine, prévoyait une table ronde, non pas sur la protection sociale, mais . uniquement sur les retraites.
Nous avons insisté pour y associer une dis­cussion sur le financement de la pro­tection sociale. Il a finalement été ad­mis qu'un tour de table se tienne et permette aux participants d'exposer leurs propositions.
 

La CGT a donc centré ses interven­tions sur la question du financement, en réaffirmant que, pour nous, le finan­cement de la protection sociale était un salaire socialisé.

En conséquence, nous avons récusé l'idée d'un changement d'assiette des cotisations et d'une baisse des cotisations employeurs, qui corres­pond, selon nous, à une baisse des sa­laires et non à un transfert de charges, comme je l'ai souligné précédemment. Les cotisations sont en effet une partie du salaire.

 

Que pensent les autres syndicats de cette approche ?

Cette vision des choses ne fait évi­demment pas l'unanimité. La FSU la partage, la CFDT défend, au contraire, depuis plusieurs années, qu'il faut un transfert important des cotisations pa­tronales famille et maladie sur la CSG.
Nous pouvons avoir certaines conver­gences avec Force Ouvrière, notam­ment sur la critique des exonérations de cotisations sociales, mais seulement partiellement, car eux considèrent qu'il s'agit d'un salaire différé, et il ne s'agit pas d'une nuance sans consé­quence.

 

Quelle est la différence de conception entre salaire socialisé et salaire différé ?

S'il s'agit d'un salaire socialisé, on ne retrouve pas au final uniquement ce que l'on a versé. La société s'enri-chissant, on doit retrouver, en toute logique, plus que ce que l'on a cotisé. Cela permet en particulier une redis­tribution entre bien-portants et malades.

 

Pour nous, la solidarité et la re­distribution font partie du cœur de notre système de protection sociale.

Si l'on accepte l'idée que les cotisa­tions sont un salaire différé, cela si­gnifierait, par exemple, que l'on dis­poserait d'un compte à son nom dans la caisse primaire de l'assurance ma­ladie (CPAM), dans lequel seraient prélevées les dépenses en cas de ma­ladie.

Le problème surviendrait quand le compte serait épuisé, les prises en charge ne seraient plus possibles, ce qui est évidemment socialement inac­ceptable. Cela dit, en Angleterre par exemple, il arrive qu'on renonce à en­gager des soins lourds (une opération complexe, par exemple) si les proba­bilités de guérison apparaissent très faibles.

Quelles sont les propositions de finan­cement formulées par la CGT ?

Il faut une réforme des modalités de financement des cotisations em­ployeurs. La première critique que nous avons formulée à l'encontre du rapport du Haut Conseil au finance­ment de la protection sociale, c'est de n'avoir envisagé que le changement d'assiette et absolument pas un calcul différent des assiettes actuelles.

Nous pensons qu'on ne peut prétendre so­lutionner le financement de la pro­tection sociale sans aborder la trans­formation du système actuel.

Nous avons formulé un ensemble de propositions cohérentes. En premier lieu, nous proposons d'instaurer une modulation des cotisations employeurs, en fonction de deux facteurs. Le pre­mier prendrait en compte la part des salaires dans la valeur ajoutée. Le taux de cotisations serait plus faible quand la part des salaires dans la valeur ajou­tée de l'entreprise est élevée et plus forte dans le cas contraire. Un exemple : dans le BTP, les salaires représentent 75 % de la valeur ajoutée, le taux de­vrait être plus faible que le taux actuel. A contrario, dans la promotion immo­bilière où les salaires ne représentent que 5 %, le taux serait relevé.

 

Le deuxième élément tiendrait compte de la politique de l'emploi dé­veloppée par l'entreprise, afin de favo­riser celles qui en créent et pénaliser les délocalisations et les destructions d'emplois.

 

Troisième élément, nous proposons qu'une contribution soit assise sur les intérêts que l'entreprise verse à ses action­naires. Car il faut savoir que la part des dividendes prélevés sur la valeur ajoutée a augmenté dans des proportions très importantes ces dernières années. Nous pensons qu'il y a là, au bas mot, des res­sources à hauteur de 15 à 20 milliards d'euros.
Nous pensons par ailleurs que l'ensemble des éléments de rémunération doivent être soumis à cotisations, en par­ticulier l'épargne salariale, qui connaît une explosion depuis dix ans. Elle est au­jourd'hui taxée par le forfait social, mais il s'agit d'une taxe qui ne donne pas de droits pour la retraite.

Enfin, quatrième élément, nous pro­posons de remettre en cause les exoné­rations patronales, qui représentent près de 30 milliards environ par an, aux­quels il faut ajouter les 20 milliards de crédits d'impôts distribués au nom de la compétitivité.

 

Ces propositions sont fondées sur le concept de base selon lequel les cotisa­tions sociales sont un salaire socialisé et s'opposent à la fiscalisation du finance­ment de la protection sociale.
C'est sur ce principe qu'a été construit notre sys­tème de protection sociale qui favorise la redistribution et la solidarité entre les salariés et entre les générations.

Je suis enceinte et je me préoccupe déjà de la garde de mon bébé lorsque j'aurai repris mon travail à Mont-de-Marsan.

Quelles démarches dois-je entreprendre ?

Vous avez raison, il faut s'y prendre à l'avance pour faire garder son enfant. Vous pouvez vous renseigner dès à présent au service «petite enfance» de la mairie.
Il existe également des organismes qui peuvent vous fournir des listings de nourrices disponibles à côté de chez vous.
Jouez aussi la carte du bouche-à-oreille, d'autres papas ou maman pourront peut-être vous orienter, voire partager un mode de garde avec vous.

La garde des nourrissons à Mont-de-Marsan

 

 

Pour les tout petits, l'accueil peut prendre différentes formes :

La crèche collective : des enfants de 2 mois à 3 ans (parfois jusqu'à 4 ans) sont gardés par des auxiliaires de pué­riculture ou des puéricultrices (une pour cinq à huit enfants).

La crèche dépend de la mairie ou du département, et peut aussi, depuis 2004, être gérée par une entreprise privée.

La crèche parentale : les parents se regrou­pent en association et participent tous, en al­ternance, à la garde des enfants (en moyenne, un jour par semaine). Ils sont aidés par des puéricultrices et des spécialistes de la petite enfance.

La crèche familiale : c'est un réseau d'as­sistantes maternelles, encadrées par une di­rectrice de crèche et employées par la mairie. Elles accueillent les enfants à leur domicile et les intègrent, plusieurs demi-journées par se­maine, à des activités de crèche collective.

La halte-garderie : municipale ou privée, elle accueille les enfants jusqu'à 3 ans, pour quelques heures ou une demi-journée. Vous devez fournir le repas et les couches. Le per­sonnel est le même qu'en crèche.

Le multi-accueil : c'est un dispositif en plein essor qui permet de combiner l'accueil régu­lier (crèche collective ou familiale) et irrégulier (halte-garderie). Les espaces de ce genre sont gérés par les municipalités.

Les gardes individuelles : vous pouvez également choisir une assistante maternelle agréée par le service départemental de la PMI (protection maternelle infantile). Elle accueillir jusqu'à trois enfants à son domicile.

Elle est indépendante ou rattachée à une structure d'accueil (crèche, halte-garderie...). Vous pouvez également faire garder votre en­fant à votre domicile (éventuellement en garde partagée), avec une professionnelle employée par vos soins ou par l'intermédiaire d'agences agréées par l'État (exemple: Family Sphère, la Compagnie des familles...).

Les sites Internet: vous pouvez miser sur des sites spécialisés comme Yopalala ou Bébé-nounou ou consulter des plateformes sociales comme Yoopies ou Dreamysitting.

Il existe des sites pour trouver une baby-sitter en urgence : www.o2.fr, www.babychou.com, www.famihero.com,etc.

Vous pouvez prétendre à des aides :

Les divers modes de gardes donnent accès à des aides, versées en fonction de vos revenus, tantôt par la Caisse d'al­locations familiales (CAF), la mairie ou le département : renseignez-vous !

 

En outre, quel que soit le mode de garde, et jusqu'à ce que l'enfant atteigne l'âge de six ans, vous pouvez avoir droit : au versement d'une aide financière appe­lée «complément de libre choix du mode de garde»

pour une embauche directe d'une personne ou en cas de recours à un organisme habilité (adressez-vous à la CAF); au versement d'une aide sup­plémentaire réservée aux parents isolés demandeurs d'emploi appelée aide à la garde d'enfants pour parents isolés, l'Agepi (adressez-vous à Pôle emploi); à des réductions ou des crédits d'impôt pour garder à domicile ou hors domicile.

Vous pouvez enfin bénéficier d'aides diverses de la part de votre employeur (dont des Cesu préfinancés). Si vous rencontrez des difficultés financières, rapprochez-vous du service d'action sociale de la mairie ou du "point info familles" le plus proche.

 

Il existe de réelles menaces sur le financement de l'accueil des enfants de 0 à 6 ans. En effet le directeur de la sécurité sociale vient de demander la baisse du fonds national de l'action sociale (fnas) qui finance le dispositif au trois-quarts.

 

Indecosa Mont-de-Marsan
 
 
Indecosa-CGT réclame le respect de la convention entre l'État et la Caisse nationale d'allocations familiales
qui devait permettre la création de 275000 nouvelles solutions d'accueil
pour les enfants de 0 à 3 ans.

 

Pour tous renseignements.
Indecosa Mont-de-Marsan

 

 

- COMMUNIQUE de PRESSE -

 

Belle victoire !

Les Bébés landais retrouvent leurs soins intensifs dans l’unité de néonatologie du CH de Mont de Marsan.

La CGT se félicite d’avoir été à l’initiative de la mobilisation en rendant publique une décision unilatérale et incompréhensible de l’ARS. Elle se réjouit du rassemblement des personnels concernés, des principales organisations syndicales

View the embedded image gallery online at:
https://cgt-chmdm.org/tag/famille.html#sigProGalleriaf4f3f7d337
et bien évidemment de la  population landaise qui, avec les 4000 signatures portées au dossier, ont influé sur la fin de la suspension.

Ainsi, nous sommes heureux de faire savoir qu’au mois de mars, un bébé a pu bénéficier de ce service à Mont-de-Marsan.

Pour autant, tous les problèmes ne sont pas résolus. Le personnel médical se met à disposition pour assurer une garde sur place. Mais actuellement l’effectif est insuffisant pour concilier activité professionnelle et légitime vie de famille.
La CGT a demandé à nouveau, lors du Comité Technique d’Etablissement, que la Direction renforce les moyens médicaux, car les capacités de garde médicale sur place 24h/24h sont indispensables pour pérenniser ce service.
Nous avons également ré-exprimé la nécessité de dynamiser la coopération entre les deux maternités landaises au sein de la communauté hospitalière de territoire pour que les bébés landais soient soignés dans les Landes.
Il faut une volonté politique ; l’intersyndicale a porté cette question auprès de Madame DARRIEUSSECQ, présidente du Conseil de Surveillance. Nous avons noté une volonté d’aller dans ce sens car il y a accord pour reconnaître que 3 lits de soins intensifs sont totalement justifiés, au vu des prévisions de l’évolution démographique de notre département, 1er en superficie.

Une victoire se savoure mais le combat ne s’achève pas. Les orientations politiques exprimées en ce début de semaine ne peuvent que faire craindre une détérioration de la politique de santé, au travers des coupes budgétaires.
Or, un service de soins intensifs relève des mission d’intérêts généraux et ne sont pas financés à hauteur. Ce ne peux pas être un service « rentable » d’un point de vue comptable mais indispensable sur le plan humain.
C’est ce dernier que la CGT s’évertuera à défendre. La CGT sait qu’elle pourra encore compter sur la mobilisation pour infléchir toute décision néfaste au bien commun !

cgtchmdm

 

 

Bravo et merci à tous les acteurs qui ont permis ce succès.

La CGT du CH de Mont de Marsan interpelle la Direction.

Les modifications intervenues sur le code de la sécurité sociale ont des incidences très perverses sur le supplément familial.

Les couples avec enfants qui se séparent ont des droits divisés selon l'interprétation de la Direction. Cela concerne les gardes alternées. Chaque Parent peut prétendre à la moitié du supplément familiale, même si l'autre Parent n'est pas employé à l'hôpital. La Direction veut en faire un principe. Et ce même si l'autre parent ne fait pas valoir ce droit (donc la moitié du supplément serait gagné par l'hôpital).

La CGT revendique que la totalité du supplément soit versé à l'agent hospitalier si l'autre Parent ne fait pas valoir, ou renonce à son droit. C'est de l'intérêt des enfants que ce droit ne soit pas amputé. On sait les difficultés des familles monoparentales, il est du voeux de la CGT de tout faire pour leur rendre la vie plus facile !

Nos rendez-vous

Aucun événement

Les 3 dernières infos

Les derniers tracts