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Le 19 juillet 2018

Actualités | Hopital Mont-de-Marsan | Societe | Emploi

- COMMUNIQUE de PRESSE -

 

Belle victoire !

Les Bébés landais retrouvent leurs soins intensifs dans l’unité de néonatologie du CH de Mont de Marsan.

La CGT se félicite d’avoir été à l’initiative de la mobilisation en rendant publique une décision unilatérale et incompréhensible de l’ARS. Elle se réjouit du rassemblement des personnels concernés, des principales organisations syndicales

et bien évidemment de la  population landaise qui, avec les 4000 signatures portées au dossier, ont influé sur la fin de la suspension.

Ainsi, nous sommes heureux de faire savoir qu’au mois de mars, un bébé a pu bénéficier de ce service à Mont-de-Marsan.

Pour autant, tous les problèmes ne sont pas résolus. Le personnel médical se met à disposition pour assurer une garde sur place. Mais actuellement l’effectif est insuffisant pour concilier activité professionnelle et légitime vie de famille.
La CGT a demandé à nouveau, lors du Comité Technique d’Etablissement, que la Direction renforce les moyens médicaux, car les capacités de garde médicale sur place 24h/24h sont indispensables pour pérenniser ce service.
Nous avons également ré-exprimé la nécessité de dynamiser la coopération entre les deux maternités landaises au sein de la communauté hospitalière de territoire pour que les bébés landais soient soignés dans les Landes.
Il faut une volonté politique ; l’intersyndicale a porté cette question auprès de Madame DARRIEUSSECQ, présidente du Conseil de Surveillance. Nous avons noté une volonté d’aller dans ce sens car il y a accord pour reconnaître que 3 lits de soins intensifs sont totalement justifiés, au vu des prévisions de l’évolution démographique de notre département, 1er en superficie.

Une victoire se savoure mais le combat ne s’achève pas. Les orientations politiques exprimées en ce début de semaine ne peuvent que faire craindre une détérioration de la politique de santé, au travers des coupes budgétaires.
Or, un service de soins intensifs relève des mission d’intérêts généraux et ne sont pas financés à hauteur. Ce ne peux pas être un service « rentable » d’un point de vue comptable mais indispensable sur le plan humain.
C’est ce dernier que la CGT s’évertuera à défendre. La CGT sait qu’elle pourra encore compter sur la mobilisation pour infléchir toute décision néfaste au bien commun !

cgtchmdm

 

 

Bravo et merci à tous les acteurs qui ont permis ce succès.

La CGT a bien fait ! Sans l'action ce service à la population aurait disparu !

Depuis le 1er Mars 2014, le CH de Mont de Marsan a de nouveau la possibilité d'accueillir des bébés nécessitant des soins intensifs. C'est ce qu'aurait indiqué l'ARS à la Direction. La condition, pour être financé,  demeurre d'avoir un médecin pédiatre  sur place 24h/24 lorsqu'un nouveau né est hospitalisé en SI. C'est ce qui se faisait avant la décision de suspension. En mars un lit a été occupé.

La CGT se satisfait de ce début de victoire qui ne va pas de soi. Nous avons été à l'initiative de cette action, à laquelle ce sont jointes 3 autres organisations syndicales. Rarement, sur Mont de Marsan, la mobilisation aura connu une telle ampleur. On se félicitera aussi du très bel engagement des personnels de pédiatrie-néonatologie et surtout du soutien de la population qui a permis de remettre 4000 signatures aux autorités. Une lutte payante qui doit redonner espoir à tous ceux qui pensent ne plus pouvoir agir sur les choix comptables de nos chers décideurs !

Pourquoi n'est-ce qu'un début de victoire ? Parce qu'il nous faut regagner les 2 postes d'auxiliaires puéricultrices qui ont été sacrifiés sur l'autel du plan de retour à l'équilibre (comme nous avons pu l'écrire par ailleurs, nous sommes convaincus que la décision de l'ARS "arrangeait" bien la Direction). Il faut recruter un renfort en personnel médical pour la garde sur place de pédiatre. Leurs moyens actuels sont extrêmement contraignants pour leur vie de famille.

En interne, la Direction a critiqué la CGT d'avoir rendu  publique cette décision. Nous nous félicitons d'avoir fait ce pourquoi les salariés nous ont élus : alerter, rendre compte, débattre, organiser, lutter avec eux et gagner ensemble. D'autres feraient bien de s'en inspirer sur les bancs de l'assemblée !

 

Dès que nous avons été informés de la date d’arrivée de M. ARTIGAUT, Directeur par intérim nous avons sollicité un entretien, obtenu le mardi 11 février, en présence de la DRH.

Nous avons abordé les points les plus urgents concernant l’établissement. Ainsi nous avons demandé des précisions sur les critères des CAP qui, en l’état, ne peuvent garantir selon nous une équité de traitement au fil des années (Nous y reviendrons).

Nous avons demandé que l’expertise CHSCT autour du risque psycho-organisationnel démarre au plus tôt d’autant que le départ à la retraite du médecin du travail début juillet risque de priver les experts d’éléments d’analyse.
Enfin nous avons abordé le dossier de la Néo Nat qui ne peut plus attendre. A ce sujet, voici le courrier adressé par le représentant CGT au conseil de surveillance et remis en mains propres.

« Nous avons été destinataires le 06 février 2014 d’une copie d’un courrier daté du 09 janvier 2014, adressé par l’ARS à Madame DELAUNAY députée de la circonscription montoise que nous vous joignons. Il ne manque pas de nous interroger :

 1) Il stipule que notre établissement a acté la qualification au niveau 2A. Le conseil de surveillance a été informé que c’est à la suite de la décision de suspension du niveau 2B par l’ARS que le service a été adapté au niveau 2A.

Le courrier pourrait laisser entendre que l’établissement en a été l’initiateur. Pouvez-vous nous le confirmer ?

 

2) Nous nous élevons en faux contre l’affirmation que la modification de la qualification n’ait changé en rien les pratiques médicales et soignantes. L’organisation du service n’a-t-elle pas été revue pour s’adapter à cette décision avec une révision à la baisse des effectifs ? Pouvez-vous nous le confirmer ?


Je tiens à vous alerter sur la situation extrêmement préoccupante que cette réorganisation engendre sur les personnels.

3) Comment peut-on espérer maintenir le même niveau de présence de compétences lorsque l’on sait que l’encadrement en personnel paramédical est de 1 puéricultrice pour 3 bébés en soins intensifs (niveau 2B) et de 1 pour 6 bébés en néonatologie (niveau 2A) ? Pouvez-vous nous le confirmer ?

 

4) L’analyse des données statistiques ont montré que nos bébés étaient « sous cotés ». Visiblement l’ARS n’en tient pas compte en continuant à affirmer qu’il y a un : « statu quo ante ». Nous souhaitons avoir une analyse statistique précise et corrigée, validée par le Chef de pôle. Pouvez-vous nous l’adresser dans les plus brefs délais ?

5) L’imbroglio argumentaire dans le 9ème paragraphe semble justifier une mesure comptable bien plus qu’une mesure de santé publique. En effet, le Niveau 2B est reconnu pour l’ensemble des Landes. Et ce sont bien tous les bébés des landes ayant besoin de soins intensifs qui doivent quitter le département, pas seulement ceux qui nécessitent de la réanimation. Ceci contribue à encombrer les niveaux 3. Nous vous prions de nous indiquer les mesures prises par les deux établissements landais et particulièrement le nôtre pour optimiser nos installations et réduire la « fuite » des mamans en amont de l’accouchement.

 

6) Le Directeur de l’ARS, nous indique que : « le SROSS stipulant un niveau 2B pour le CH de Mont de Marsan n’a pas encore été modifié ; une telle modification ne pouvant intervenir qu’à la demande de l’établissement ». Nous vous demandons expressément d’exprimer la volonté de l’établissement de maintenir la capacité de niveau 2 B à Mont-de-Marsan.

 

Pour mémoire, dans le courrier du 09 juillet 2013 l’ARS indiquait vouloir organiser une évaluation avant le terme de l’échéance afin de statuer sur l’opportunité du maintien d’une autorisation d’unité de néonatologie avec soins intensifs.

A-t-elle eu lieu puisque le courrier nous invite à penser au maintien de cette décision ?

 

Vous n’êtes sans doute pas sans ignorer que la CGT est fortement impliquée pour faire aboutir positivement ce dossier avec les personnels et les syndicats UNSA, CFDT et FO. La Population s’est massivement positionnée et nous a permis de remettre à Madame le Ministre Michèle DELAUNAY, plus de 4000 pétitions. Son Directeur de Cabinet s’est montré embarrassé devant les contradictions des informations mises à sa disposition et les nôtres et nous a assuré qu’il n’y avait aucune directive pour remettre en cause le niveau 2B dans les Landes.

 

À partir de quelques échanges avec un responsable de l’ARS, j’ai cru comprendre qu’il appartenait à l’établissement de redemander l’autorisation du niveau 2B à Mont-de-Marsan.

Je ne doute pas que vous aurez à cœur de tout mettre en œuvre pour que notre établissement puisse de nouveau offrir ce service aux nouveaux nés et à leurs parents dans notre département.

D’autant que je suis intimement convaincu que la disparition du niveau 2B ne facilitera pas un argumentaire motivant pour le recrutement de pédiatres spécialisés »

La suspension arrivant à son terme, la CGT persiste à montrer sa détermination afin que ce dossier aboutisse, dans l’intérêt de la population.

ON NE LÂCHE RIEN !!!

Il nous a confirmé que nous ne sommes toujours pas revenus au niveau 2b (donc un potentiel de transferts de bébés plus important vers d'autres hôpitaux).

Il nous assure qu'il place ce dossier en priorité. Il a rencontré le médecin Chef de pôle pour se faire préciser quelques éléments.
La CGT se félicite que cette question mobilise la Direction. La réaction des personnels avec leur intersyndicale et le soutien de la population n'y sont incontestablement pas étrangers.
Il faut se rappeler que le choix par la CGT de médiatiser la décision de l'ARS a fait débat. Mais comment ne pas se féliciter de lire dans un programme de campagne pour la ville de Mont de Marsan : "oeuvrer pour la réouverture des 3 lits de soins intensifs de néonatologie utiles pour tout le département".

Sincérité ou coup médiatique peu importe, les familles et les bébés retiendront l'engagement ?

Dernière minute (27/03/2014) : La CGT demande à la Présidente du conseil de surveillance d'inscrire cette question à l'ordre du jour de la prochaine séance.

142 jours que les 3 lits de soins intensifs de néonatologie des Landes sont suspendus,
ne l’oublions pas !

Parmi les personnalités présentes ce matin, toutes étaient parfaitement au courant de ce dossier.

sud ouestCertaines ont même paraphé la pétition portée par les personnels et l’intersyndicale, qui a déjà recueilli plus de 4000 signatures.

Mais pas un mot n’est sorti de la bouche des 4 intervenants : le Directeur, la Présidente du conseil de surveillance, le président du conseil général et le préfet des Landes pourtant tous très enclins à vanter la modernité de notre établissement qui se dote d’un service de médecine nucléaire, de nouveaux services de réanimation et de cardiologie.

Or c’est un savoir-faire de haute technicité et un accès aux soins de proximité qui sont menacés sur notre territoire. Si le moment n’était pas à la polémique puisque le départ du Directeur est devenu l’évènement du jour, il est des tribunes qui devraient exhorter un peu plus d’ambitions.

Nombreux dans l’assistance, nous brûlions d’intervenir. C’est sans doute le respect que nous portons aux Hommes avant leur fonction qui nous a retenus. Mais pour autant, c’est l’indignation qui est dans tous les esprits. Car depuis 4 mois, nous avons rencontré tous les décideurs qui nous assurent de l’utilité de ce service. La CGT a obtenu une audience pour l’intersyndicale le 16 janvier auprès du Directeur de Cabinet de Madame Michèle DELAUNEY, Ministre déléguée, en remplacement de Madame Marisol TOURAINE, ministre des Affaires sociales et de la Santé. Nos arguments ont porté et il nous a assuré que rien n’était arrêté, qu’il appartenait à l’établissement de redéposer une demande d’autorisation. Visiblement le dossier tarde à être traité  par l’établissement comme il le devrait, et par la communauté hospitalière de territoire. Le statu quo est-il entretenu dans l’espoir que l’oubli face son office ?

Nous exprimons les plus vives inquiétudes quant à la volonté locale de rouvrir ces 3 lits. Pourtant ils contribuent à désengorger les services de réanimation néonatale saturés dans la région, de l’aveu même de l’ARS. Logique comptable quand tu nous tiens… !

La CGT continuera à tenir son rôle avec les personnels et leur intersyndicale pour que ce service soit rendu à la population. Les 4000 signatures ont impressionné et témoignent de l’engagement de la population pour son hôpital et son service public de santé. Nos bébés auraient mérité qu’on parle d’eux mais la parole était aux mondanités de parade pas à la bravoure politique.

 

 

 

 

 

Le combat continue !

 

 

 

PROJET SOCIAL

Toutes les organisations syndicales ont rejeté ce projet qui ne répond pas aux attentes des personnels.

La CGT a redemandé de mettre au cœur du projet social la définition du service minimum. Nous pensons que c’est le moyen de reparler du contenu du travail.

Celui-ci est mis à mal par des organisations et une réglementation sans cesse en transformation. Le sens du travail s’y perd d’où une intensification plus qu’inquiétante du risque psycho-organisationnel.
Un projet social pour seulement être en conformité avec la réglementation n’a aucun intérêt !

 

CRITÈRES D’AVANCEMENT

46 votes pour une question, c’est quoi ce délire !

Y-a-t-il encore un Statut de la fonction publique hospitalière qui garantit que chaque agent sera soumis aux mêmes droits et aux mêmes devoirs, que chacun évoluera dans sa carrière selon des critères d’avancement partagés par tous ?

Au vu du CTE de ce matin, nous répondons NON. Notre Statut est délibérément fissuré pour mieux le faire exploser. Nous passons du droit dans un cadre collectif au droit du chacun pour soi !

Il n’était pas du vœu de la CGT de revoir l’ordre des critères des CAPL. Ils ne sont pas parfaits mais, en s’inscrivant dans la durée, ils assurent une certaine justice de traitement. Cependant, il est vrai que les reclassements de certains grades sont venus perturber fortement l’ordre des tableaux d’avancement. Il est en effet difficile d’ « avaler » de reculer dans l’ordre d’avancement quand on attend depuis des années.

La CGT a donc décidé de prendre sa place dans les travaux.

Les multiples réunions sur le sujet n’ont débouché sur aucun consensus, témoignant de la complexité. Force est de constater que les critères proposés au vote manquent de précision.

Nous ne donnons pas tous les mêmes significations aux mots ce qui, au final, laisse toutes les interprétations possibles pour les critères soumis au vote.

Ne parvenant pas à obtenir une clarification, la CGT a durci sa position et s’est opposée à toute modification des critères.

L’expérience de la CGT a guidé cette décision car nous savons qu’un manque de précision engendrera une dérive d’interprétation dans le temps, au grès des modifications des équipes dirigeantes. Les carrières sont longues (42 ans). La jeune génération ne voit pas aussi loin mais lorsqu’elle aura une carrière bloquée à 20 ans de la retraite, elle mesurera toute l’importance qu’il y a de ne pas faire n’importe quoi !
 

La CGT continuera à œuvrer pour des critères clairs et partagés. Vos représentants aux CAP doivent pouvoir maîtriser le sujet. La complexité rendra leur tâche inaccessible. Nous travaillons à de nouvelles propositions pour la future Direction.

VALIDATIONS MULTIPLES des GRILLES

Grille des AS de nuit à Ste Anne (grande et petite semaine, nuit de 10 heures).

C’est une proposition des personnels concernés du site de Ste Anne. Cette grille n’existe nulle part sur l’établissement.

Certaines équipes y ont réfléchi sans donner suite. Dans un premier temps, la CGT voulait juste s’abstenir puisque que cette grille est hors réglementation.

En effet, ce sont 50 heures de travail sur la grande semaine (au-delà des 48 heures et bien loin des 32h30 !).

Nous pensons que ces rythmes ne sont pas tenables par tous les agents sur plusieurs années. C’est aussi la crainte exprimée par un certain nombre d’agents. Là encore, c’est l’expérience qui parle.

Nous sommes aux premiers postes pour mesurer l’usure professionnelle, surtout dans cette catégorie de personnel, notamment dans les commissions de réformes.

La Direction reconnaît elle-même que c’est beaucoup (Et elle s’y connait en matière d’intensification du travail !). Mais si cette organisation est appliquée, la Direction nous dit qu’elle devra l’accepter partout. C’est une annonce qui nous fait basculer dans le rejet de cette proposition car certains agents ne veulent pas être contraints à faire 50 heures par semaine.

De plus, c’est notre devoir, c’est notre engagement d’élus : nous devons veiller à ce que le personnel ne soit pas mis en danger pénalement. Que se passera-t-il si un incident thérapeutique ou de service intervient dans la 50ème heure de travail ? Le législateur examine le droit, seul opposable devant les arguments des avocats des victimes.

Ne doutons pas que les heures de travail seront comptées dès la prise de service et non pas à 00h00 comme on voudrait nous le faire croire, pour essayer de rester dans les clous.

La CGT va continuer à travailler sur les grilles qui permettraient d’avoir vraiment le WE de repos, car il faut effectivement que l’organisation du travail autorise une vie de famille, mais pas au détriment de la santé.

Le prix en est bien trop élevé quand on ne peut plus exercer son métier à 45-50 ans.

Il serait bien plus simple et bien plus profitable pour la CGT de dire OUI, mais nous voulons être dignes de votre confiance par notre sérieux, pas pour nos flatteries.
Le CTE a rejeté cette grille. Pour les autres grilles, nous avons rejeté celles qui ne respectaient pas le nombre de repos (au moins 4 par quatorzaine) ; cela concerne la Neurologie et l’Ehpad de Lesbazeilles où le manque d’effectif est évident.

Nous avons également voté CONTRE les grilles de Pédiatrie / NéoNat : nous avons signalé à la direction que l’équipe travaillait à la proposition de nouvelles grilles.

Le reste des grilles ont eu un avis favorable, la CGT s’étant abstenue sur la Médecine Nucléaire (manque d’informations), la Stérilisation et la Dialyse car des difficultés de fonctionnement nous ont été rapportées par des agents.

La CGT note que le climat continue à se dégrader, nous ne sommes pas satisfaits de la manière dont se traitent les questions depuis quelques mois.

Nous rencontrons des difficultés pour maîtriser l’ensemble des dossiers.

De plus en plus, nous ressentons les difficultés que rencontrent les services administratifs en raison d’une surcharge de travail évidente. La CGT pose une revendication forte pour que soit renforcé notamment le service de la DRH ; il manque cruellement de moyens humains ! Nos collègues administratifs se démènent pour faire du mieux qu’ils peuvent, mais à l’impossible nul n’est tenu. La quantité de dossiers à mener, de textes à ingurgiter et à comprendre, de réunions à tenir, de réponses à fournir, d’accompagnement à faire est exponentielle.
Depuis des années, on priorise par nécessité les services de soins au détriment des services administratifs et techniques. Il manque du monde dans tous les grades.

Les limites sont dépassées et on en vient à compliquer les relations qui ont toujours été amicales et respectueuses.

Nous réaffirmons haut et fort tout le respect que nous avons pour le travail de nos collègues et nous les assurons de toute notre solidarité.
Nous rappelons que les personnels administratifs ne sont pas « la Direction » mais des collègues aux missions lourdes et complexes avec de tout petits salaires : ne l’oublions pas lorsqu’on s’adresse à eux !

Le jour de carence : C’est gagné !

Le 20 février 2013, Marylise LEBRANCHU, Ministre de la Réforme de l’État, de la Décentralisation et de la Fonction publique, avait annoncé l’abrogation du jour de carence dans la Fonction publique dans la prochaine loi de Finances.
La loi de finance 2014 a abrogé le jour de carence dans la Fonction publique
La loi N°2013-1278 du 29 décembre 2013 de finances pour 2014 a été publiée au Journal Officiel.
L’article 126 de cette loi indique que l’article 105 de la loi N°2011-1977 du 28 décembre 2011 de finances pour 2012, qui avait instauré le jour de carence dans la fonction publique, est abrogé.
Ainsi, à partir du 1er janvier 2014, les agents de la Fonction publique percevront l’intégralité de leur rémunération dès le premier jour d’un congé maladie.
 

L’abrogation de cette mesure avait été portée par la CGT qui avait remis une pétition de 60.000 signatures à la ministre de la Fonction publique.

Cette décision signe le succès de la mobilisation de nombreux agents avec la CGT !

Extraordinaire !

Les personnels de pédiatrie-néonat avec les organisations syndicales (CGT, UNSA, CFDT, FO) ont reçu un accueil formidable de la population.

Samedi 30 novembre, nous avons été au contact des usagers dans la galerie marchande de Leclerc à Mont de Marsan (Merci pour l’autorisation).

À 10 heures nous installions les tables, accrochions les affiches fabriquées pour l’occasion enfilions les tenues

de portage des bébés et immédiatement… le buz ! À 11h00, il faut aller rééditer tracts et pétitions,… Débordés !

Que de messages d’encouragement, de félicitations, de témoignages des familles qui ont eu recours au service,

d’anciens petits patients devenus des « grands »  qui demandent à signer la pétition. On lit l’article du journal local,

on le commente. Des gens viennent spécialement signer parce qu’ils ont entendu l’annonce à la radio.

Des discussions citoyennes qui démarrent, on se connaît, on se reconnaît, on échange. On dit l’importance de garder ce service de proximité.

Une trentaine de personnes se sont relayées pour assurer la présence jusqu’à 17heures ; au total 1820 signatures seront apposées. Ce succès confirme la confiance de la population pour son service public. Cela fait chaud au cœur à tous ceux qui ne comptent pas leur peine pour faire progresser ce service de l’intérieur.

 

Ce succès démontre que l’hôpital n’est pas une entreprise, qu’il ne peut pas être guidé par la rentabilité mais bien par la réponse aux besoins de santé. Cela témoigne également de la nécessité de réaffirmer le besoin de démocratie dans ce pays.

Les choix de société n’appartiennent ni à la finance ni à l’aristocratie politique des grandes écoles mais bien à la population

qui a des choses à dire, des aspirations à défendre.

Le peuple n’est pas stupide, il a un cerveau alimenté par l’expérience de la vraie vie, des vraies difficultés du quotidien.

Les citoyens rêvent d’une vie meilleure et c’est cela qui a fait et fera le progrès.

Félicitations à tous les acteurs de ce succès.

Nous préparons une nouvelle assemblée générale pour décider d’une nouvelle action. La lutte continue...

 

Enfin !

2 mois après la décision de l’ARS,

la Direction permet au CTE de donner un avis sur la fermeture brutale des 3 lits de soins intensifs de néonatologie.

Les représentants des personnels ont émis un avis défavorable unanime. Il aura fallu une joute argumentaire pour que cette question soit proposée au vote. Comme s’il s’agissait d’une fatalité sans qu’aucune contestation ne soit possible ! Cette décision est dramatique pour le confort des jeunes parents. Elle complique les pratiques professionnelles, car tout problème sera plus difficile à gérer. Elle est nocive pour les niveaux de qualification des hospitaliers qui perdent des savoirs faire. Débattre de cette question est donc bien l’une des prérogatives du CTE !

Nous avons obtenu la participation du médecin-chef du pôle mère enfant pour entendre sa compréhension de la situation. Là encore, il a fallu insister auprès de la Direction.

La présentation du chef de pôle conforte notre analyse. Il y a bien une incohérence à fermer ces lits. L’activité enregistrée n’est pas le reflet de l’activité réelle. Il y a des manques à gagner de plusieurs milliers d’euros voire plusieurs centaines de milliers d’euros.

La CGT s’interroge : pourquoi, alors que ce secteur inquiète les financiers depuis plusieurs années, y a-t-il encore des errances sur la fiabilité des chiffres ?

Car c’est bien la faible activité qui sert d’excuses à l’ARS pour fermer. Le Chef de pôle interroge également : pourquoi aucun outil  n’est en place pour alerter le corps médical sur des incohérences manifestes de codification ?

C’est maintenant qu’on s’aperçoit que pour 300 entrées en néonatologie, seulement 40 sont comptées en soins intensifs. C’est impossible,  à moins d’hospitaliser des bébés « bien portants ».

 

La Direction nous a présenté une organisation transitoire qui devrait permettre de maintenir les professionnels au sein du pôle. Nous l’actons, mais nous restons très inquiets : jusqu’à quand… ? La CGT a le sentiment que la Direction justifie la décision de l’ARS. Par exemple, il nous est raconté que la différence entre les niveaux 2a et 2b est minime et que cela ne justifie pas tant de vagues. Si ce n’est que les affectations des personnels ne sont pas les mêmes : CQFD, la boucle est bouclée ! 

 

Pour la réouverture
des 3  lits de soins intensifs de néonatologie,

devant l’unanimité au sein du CTE, la CGT va proposer une action commune aux organisations syndicales de l’établissement. Nous savons que l’intérêt du service public nous a souvent rassemblés. Et nous savons aussi que c’est un gage de victoire. D’ores et déjà deux d’entre elles ont déjà discuté dans leur organisation et sont partantes.

S’il est de notre devoir d’hospitaliers de défendre l’accès aux soins de qualité et de prendre toute notre place dans la lutte qui s’engage, il faut gagner la mobilisation des usagers et de la population. Nous sommes tous concernés.

Dans ce sens la CGT a demandé au président du Directoire de la CHT (communauté hospitalière de territoire), à la Présidente de conseil de surveillance du Centre Hospitalier de Mont-de-Marsan de réunir ces 2 instances.

En effet les administrateurs représentent la société civile, doivent être informés et se positionner devant leur mandateurs ou électeurs. Les élus ne pourront pas éternellement invoquer les raisons économiques pour justifier des sacrifices jusqu’à menacer la vie. Il est de leur responsabilité de mettre en œuvre, de faire fonctionner les engagements constitutionnels, et la santé en fait partie, de la naissance à la mort !

Il faut réussir à mettre un grand nombre de manifestants dans les rues de Mont de Marsan regroupant parents, enfants, retraités, personnels hospitaliers médicaux et non médicaux. Il faut que les oreilles des décideurs raisonnent du timbre de la lutte à l’unisson des exigences d’un service public puissant garantissant l’égalité. Ce n’est pas que le combat de la CGT, c’est le combat de tous ceux qui souhaitent le meilleur pour leurs enfants.

Nous sommes sûrs que la décision de fermeture transitoire n’est que ruse pour mieux fermer définitivement ! Les décideurs sont trop muets pour être honnêtes !

 

Dès maintenant, préparons l’action…

En mobilisant autour de nous,
en informant, en débattant…

Il y a des faits qui font mal : le niveau IIb de la maternité est retiré

à compter de 1er septembre 2013.

Les bébés n’auront plus accès aux soins intensifs dans les Landes. Ils pourront aller se faire voir dans les départements voisins.

Voilà le résultat d’une politique de santé où logique comptable et carence gestionnaire triomphent au grand dam de la sécurité et de la bientraitance.

Le personnel est meurtri par ce gâchis. Du mieux qu’il peut, il pallie les insuffisances de ces pseudo-décideurs- responsables plus enclins à satisfaire leur égo pathologiquement nuisible à la communauté hospitalière. Mais c’est encore ce personnel qui en fait les frais, à tous les niveaux de sa vie. Sur le plan professionnel, ils sont humiliés, discrédités, éparpillés, atomisés. Sur le plan personnel, nos jeunes collègues verront leur propre maternité rendue plus difficile et moins sécurisée.

 


La CGT est fondée à penser que c’est le résultat d’une gestion incohérente. Depuis des années, ce service dérange, il y a des économies à faire. Et cela tombe bien dans le plan de retour à l’équilibre.

Comment se fait-il qu’avec près de 3000 naissances par an dans les Landes, les 3 lits de soins intensifs soient si peu occupés alors que les établissements de niveau III (réa néonat.) sont saturés comme le confirme le dernier SROS ?

Y a-t-il vraiment une volonté des médecins et de la Direction de faire tourner ce service ?

 

 

 

 

La CGT du Centre Hospitalier de Mont-de-Marsan
veut la lumière sur cette question.

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