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Le 23 février 2018

Actualités | Hopital Mont-de-Marsan | Societe | Emploi

Intersyndicale CGT, FO, FSU, Solidaires. Rassemblement le 12 septembre 2017 à MONT DE MARSAN.

12h Place des ARENES. Prises de parole et casse croûte.

La casse du Code du travail,
le Projet de Loi de Finance (Fonction publique)
et le projet de Loi de Finance
de la Sécurité Sociale nuisent à la santé !

Les orientations du nouveau gouvernement, qui a pris ses fonctions dans un contexte de prise de pouvoir massive sur le Parlement des députés du parti du président de la République,
laissent peu de place à l’espoir d’un renouveau politique dans un contexte d’état d’urgence permanent.

La personnalisation à l’américaine de la parole présidentielle envers les  élus  de  la  nation  et la volonté de passer en force sur le Code du travail en légiférant par ordonnances laissent entrevoir le peu de cas fait de la démocratie et des pseudos consultations des organisations syndicales.

 

Les futures décisions politiques et budgétaires seront calquées sur ce mode de fonctionnement où l’état d’urgence perpétuel est inscrit dans la loi courante et la volonté du Président élu le seul crédo de députés massivement majoritaires à l’Assemblée nationale.

Le dialogue social n’est pas à l’ordre du jour et le passage en force devient, à l’image du gouvernement précédent, la règle.

C’est dans ce contexte que depuis plusieurs années des politiques régressives en matière de services publics se veulent permettre d’atteindre des normes de compétitivité et de rentabilité à hauteur du secteur privé lucratif.

L’égalité devant le service public (principe à valeur constitutionnelle) est l’application du principe général d’égalité de tous devant la  loi.

 

Les missions sont mises à mal  et  la  réponse aux besoins de la population n’est  pas  l’élément moteur de décisions politiques axées uniquement sur la rentabilité. L’éloignement constant des services publics des lieux de vie  est l’élément révélateur d’une volonté affirmée de réduire les coûts et donc les services rendus à la population.

Pour les salarié.e.s et les agent.e.s, les restrictions budgétaires entraînent suppressions de postes, gel des salaires, fusions, mutualisations, fermetures d’établissements...

Ces restrictions dégradent fortement les conditions de travail des personnel-le-s et agent.e.s (augmentation des Risques Psycho- Sociaux, des maladies professionnelles, des Accidents du Travail, des invalidités…). La réduction des dépenses reste la seule solution imposée par les gouvernements successifs qui va s’amplifier encore dans le Projet de Loi de Finance de la Sécurité Sociale 2018 (PLFSS 2018) qui sera proposé au Parlement en octobre 2017.

 

Ce sont à nouveau des mesures d’austérité qui seront appliquées pour imposer une remise à l’équilibre des comptes de la Sécu, alors qu’en même temps le gouvernement veut faire croire   à une augmentation de pouvoir d’achat par la suppression des cotisations salariales sur les salaires et traitements. Le coût en sera supporté par la population, par la nécessité de trouver des solutions dans le privé lucratif pour suppléer à la disparition des services publics.

Cette perte de financement de la Sécu se concrétisera aussi par un report des coûts sur des assurances privées et bien sûr par la fermeture d’établissements hospitaliers.
L’austérité pour favoriser le transfert de l’activité du service public vers le secteur privé (pourtant plus cher et moins efficace) est une vieille recette que nous sert le Premier ministre sous couvert de récupérer quelques euros.

Le PLFSS 2018 et la Loi de Finance (LF 2018) sont les outils de la casse du service public.

En même temps, les attaques contre le code du Travail et plus largement le statut général de la Fonction publique servent la volonté de réduire le coût du travail et  de  précariser  davantage les agent.e.s et salarié.e.s pour faire taire toute velléité de faire valoir leurs  droits.
Refuser l’augmentation du point d’indice et rétablir le jour de carence dans la fonction publique ne fait qu’aggraver la situation d’agent.e.s stigmatisé.e.s parce que fonctionnaires et maltraité.e.s.

C’est par la mobilisation contre le PLFSS 2018,
la LF 2018 et contre
la loi Travail renforcée que nous ferons bouger les lignes.
C’est par l’intervention des agent.e.s et des salarié.e.s
que nous empêcherons le gouvernement d’appliquer sa politique d’austérité !

LA CGT REVENDIQUE :

- Des augmentations urgentes des salaires, en particulier par la revalorisation des points d’indice ;
- Une réelle égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ;
- Des créations d’emplois statutaires pour l’accomplissement des missions publiques, l’amélioration des conditions de travail,
la résorption de la précarité ;
- Le renforcement du Statut Général et des statuts particuliers, par la primauté des concours, des corps et la revalorisation des carrières,
le maintien des conventions collectives et de la hiérarchie des normes ;
- L’amélioration des droits à la retraite axée sur le code des pensions civiles et militaires ;
- La reconnaissance de la manière de rendre le service public dans le déroulement de carrière et, par voie de conséquence,
la fin de toute forme de salaire au mérite ;
- De nouveaux droits sociaux pour les retraité.e.s et pour les plus fragiles (dépendance) ;
- La sortie des politiques d’austérité et l’octroi des moyens de financement nécessaires.

- 10h00 tractage aux marché St Roch et des Arénes
- 10h30 RDV avec le Préfet pour la delegation de l’intersyndicale

L’appel de la CGT à l’ensemble des salariés et des organisations syndicales à faire du 1er mai
une journée de mobilisation a été entendu à Dax comme dans toutes les villes de France.

Cette journée du 1er mai 2017 était importante, car c’est une journée de rassemblement pour les droits des travailleurs, le progrès social, la liberté, l’égalité, la justice, la fraternité, la paix, la démocratie et la solidarité internationale.

 


Un millier de personnes environ ont défilé dans la rue ce lundi 1er mai à Dax. Il a été question de mobilisation contre l’extrême droite, mais aussi de vigilance en cas de victoire d’Emmanuel Macron, auxquels les manifestants ne donnent pas carte blanche, pour un programme libéral.
Le séisme provoqué par les résultats du 1er tour des présidentielles, même s’il était annoncé, a en effet clairement fracturé le pays, mais également entraîné de profondes cicatrices, au sein de la gauche et du front républicain.


Depuis plusieurs mois, il est martelé à qui veut l’entendre que le contexte économique et social ne laisserait entrevoir aucune perspective réjouissante. Seuls les lendemains sombres et douloureux seraient la solution inéluctable pour permettre à la France de retrouver sa place parmi les grandes puissances européennes et mondiales.

La CGT contre le dumping social et environnemental, la CGT propose un nouveau statut du travail salarié qui permet de rattacher à la personne des droits et garanties (protection sociale, droits à la formation professionnelle, reconnaissance des qualifications…) transférables et opposables à chaque employeur.

Cela répond pleinement aux inquiétudes légitimes des travailleurs-euses – impacté-es par la révolution numérique par exemple – alors que le patronat aspire à profiter de cette période pour remettre en cause le fondement même de notre modèle social, tant critiqué au niveau national, mais si envié au plan international.

Sortir de la logique de mise en concurrence entre les territoires et les populations conduit tout naturellement la CGT à revendiquer l’abrogation de la loi « Travail » et à accompagner les salariés-es qui refusent son application dans leurs entreprises,
à l’instar de la mobilisation des salariés-es du siège de RTE qui ont massivement refusé, lors du premier référendum organisé pour contourner les organisations syndicales, une détérioration de leurs conditions de travail et de vie au travail.

Il convient aussi de favoriser les investissements créateurs d’emplois dans l’industrie et dans les services sur l’ensemble du territoire.
L’équilibre social et économique du territoire nécessite le redéploiement de services publics de proximité abandonnant les logiques financières au profit de la réponse à l’intérêt général.

Il est inconcevable que certains perdent leur vie au travail pendant que d’autres la perdent, car ils n’en ont pas, ou sont trop peu rémunérés.
La CGT propose la valorisation du travail par une augmentation significative des minima sociaux, du SMIC pour le porter à 1 800 euros, un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle et l’établissement de la durée légale du temps de travail à 32 heures.

Toutes ces propositions sont réalisables à condition de créer le rapport de force qui permette d’inverser le contenu même de la pensée dominante et de sa déclinaison.
C’est pourquoi la CGT invite l’ensemble des travailleurs-euses, privés d’emplois, des retraités porteurs des valeurs de progrès social, de solidarité et de paix à participer dans l’unité la plus large aux manifestations du 1er mai 2017 organisées dans les territoires.

Depuis le 26 janvier 2016
la « loi de modernisation de notre systéme
de santé » dite loi Santé est entrée en vigueur.
Son objectif est d’adapter notre système de santé
à la politique d’austérité
des services publics de santé.

 

Aux politiques de santé viennent s’ajouter les plans d’économies mis en place depuis des années, qui, au motif de réduction des déficits, détruisent progressivement l’ensemble du système hospitalier public et la Sécurité Sociale pour les livrer aux appétits des marchands de santé que sont les grands groupes financiers privés.

Les infirmier-es, tout comme les technicien-es de laboratoire, psychologues, éducateur-trices spécialisé.ee, manipulateur-trice.s en électroradiologie médicale, cadres de santé, personnel administratifs, technicien-nes hospitalier-es et technicien-nes hospitalier-es supérieurs, orthophonistes, aides-soignant-es … Veulent exprimer leur saturation d’un exercice toujours border line.
 

Les personnels se réunissent et s’organisent pour exiger les moyens de remplir leurs missions et d’exercer leur métier dans de bonnes conditions, que ce soit en médecine, en chirurgie, en psychiatrie, dans les maternités... Nous continuons à subir des remises en causes régulières des reconnaissance de la pénibilité. Depuis 2010, la profession infirmière n’est plus pénible.

La CGT revendique que la profession IDE soit reconnue en profession pénible avec reconnaissance en catégorie active.

Les syndicats, les services sociaux du personnel, les services de santé au travail sont sollicités par des professionnel-les dont la souffrance psychologique, souvent silencieuse et signe de défenses psychiques élaborées, est invisible. Cette souffrance va parfois jusqu’à la décompensation extrême, comme cela s’est produit trop souvent depuis quelques mois.
Pour rester « debout », des postures professionnelles sont adoptées, allant à l’encontre de la dimension émancipatrice de notre travail.


NOUS SOMMES EXCÉDÉ-ES :

Par des journées d’un travail intense avec des effectifs en berne,

Par un salaire déconnecté de la reconnaissance de la technicité des actes que nous prodiguons et des risques qu’ils induisent,

Par l’appauvrissement des plages de réflexion collective sur le contenu professionnel qui veut nous orienter vers une conception productiviste et marchande du «prendre soin».

La CGT a des solutions, comme celle de supprimer la taxe sur les salaires que nous sommes les seuls à payer à l’Etat et qui permettrait de créer 75 000 emplois dans les hôpitaux publics.
ASSEZ DE DISCOURS ! AUX ACTES CONCRETS ! NOUS NE VOULONS PLUS PERDRE DE COLLÈGUES A CAUSE DES INSSUFFISANCES DE MOYENS.

Centre Hospitalier Mont de Marsan - CGT Santé


Pour toutes ces raisons, les professionnel-les répondrons plus nombreux à la mobilisation de la Fédération CGT de la Santé, le 8 novembre 2016 à Mont-de-Marsan :

*** Rendez-vous à 14h devant l'ARS ***

 

 

1200 personnes dans la ville de Mont-de-Marsan pour combattre et réduire le chômage,


permettre la création d’emplois en changeant de politique économique,
préserver les droits et tous les régimes sociaux,
garantir et promouvoir le service public, augmenter les salaires (secteurs public et privé),
les retraites, les pensions et les minimas sociaux, constituent des priorités sociales, de surcroît en période de crise.

Le « pacte de responsabilité », la rigueur budgétaire, la réforme territoriale,
nombre de dispositions du projet de loi libérale « Macron » ainsi que plusieurs décisions des pouvoirs publics et du patronat
aggravent la situation des salarié(e)s, des retraité(e)s et des chômeurs(ses).


De nombreuses luttes et mobilisations syndicales sont d’ores et déjà engagées dans les entreprises,
les services publics et les secteurs professionnels.

La France n'a pas tourné au ralenti, jeudi 9 avril, lors de la journée de grèves et de manifestations contre l'austérité !
A Paris, des dizaines de milliers de manifestants (120 000, selon la CGT) ont défilé de la place d'Italie aux Invalides
dans une marée de calicots et de drapeaux rouges démontrant l'écrasante domination des cégétistes dans le cortège.

La CGT ayant mis le paquet sur la manifestation parisienne,
il y avait moins de rassemblements en province que lors des précédentes journées d'action,
comme celle du 18 mars 2014, organisée avec FO, la FSU et Solidaires,
où 140 manifestations avaient eu lieu contre 86 ce 9 avril.
Les manifs de province ont rassemblé, selon la CGT,

 

45 000 manifestants à Marseille (7 000 selon la police),
8 000 à Toulouse (4 000),
10 000 à Bordeaux (4 700),
7 000 à Lyon (4 200). Au total,

la CGT  parle de 300 000 manifestants dans toute la France (240 000 en mars 2014).

SUBIR, SOUFFRIR ou… LUTTER !

La CGT du CH de Mont de Marsan vous appelle à la grève et à manifester.

Le 09 avril 2015 à 10h00

Des arènes à la place St Roch via la Préfecture.

 

Cette journée interprofessionnelle de grève et de manifestation organisée par l’intersyndicale CGT, FO, FSU, Solidaires doit résonner jusque dans les bureaux des ministères.


Suppression d’emplois : les économies prodiguées par le gouvernement se traduisent par 75 emplois en moins sur 3 ans au CH de Mt de Marsan.
Alors que la loi santé n’est pas encore votée, l’Agence Régionale de Santé (ARS) la  met en œuvre en « catimini ».

Au total ce seront 22 000 emplois en moins sur le territoire d’ici 2017. La CGT dénonce avec force cette politique suicidaire pour les hôpitaux publics. Le taux d’évolution de l’ONDAM (Objectif National des Dépenses d’Assurance Maladie) est tellement bas qu’on va assister à une amputation mortifère de l’offre de soins
On nous annonce que notre Hôpital va être inspecté par l’ARS.
L’hypothèse de départ est posée : les personnels ont un protocole d’organisation du temps de travail bien trop favorable et incompatible avec la politique d’austérité !

Depuis plus de 30 ans, les économistes triés sur le volet nous affirment que les licenciements d’aujourd’hui sont la croissance de demain, que la baisse de l’offre de soins sauvera les hôpitaux. La CGT affirme tout le contraire et les faits lui donnent raison.

 

 

 

 

Alors, arrêtons de croire les balivernes et mobilisons-nous pour repousser la politique du fric dans ses 22 mètres.

Le 09 avril,
l’occasion de repousser la ligne des nantis !



La CGT Santé

 

 

 

La CGT Santé (contact)

 

La CGT remercie tous les agents
qui lui ont fait confiance;
elle s'engage à défendre les intérêts de tous
et toutes dans les Instances
où elle a obtenu des sièges !

 

La CGT, confirme sa première place sur le centre hospitalier, malgré la présence d'un syndicat en plus.

On peut constater une augmentation du taux de participation (54%) et particulièrement  du vote par correspondance.

Au plan départemental, la CGT reste en deuxième position à 7 voix près.

Au plan national, la CGT reste la 1ère organisation syndicale dans la Fonction Publique Hospitalière.

 

Beaucoup d’agents, notamment des jeunes, nous disent avoir une très mauvaise connaissance des organisations syndicales et des valeurs qu'elles défendent, de leurs différences mais également du fonctionnement des Instances. Ceci ne les incite pas à voter alors queles enjeux sont de taille. Par exemple, la proportion croissanted'agents contractuels dans les effectifs qui menace sérieusement notre régime de retraite, la CNRACL. La lutte menée par la CGT pour la mise en stage des précaires prend tout son sens. 

De même la loi HPST a des incidences considérables sur les conditions de travail. Ainsi en Gériatrie la Direction, sous l’impulsion du Conseil Général, a appliqué ces dernières années des mesures d'économie dans les services d’EHPAD dont les professionnels et les usagers en font directement les frais. Il y avait trop d'agents qualifiés !

 

Nous invitons chacun à réfléchir sur l'histoire. Le discours clientéliste des syndicats "modérés" et nouvellement créés se veut le défenseur desdroits qui, lorsqu'on y regarde de plus près,ont été gagnés lorsque la CGT avait 6 millions d'adhérents.

Car il faut bien se le dire :les droits à défendre fondent comme peau de chagrin !

Chacun doit mesurer que la Fonction Publique Hospitalière est un
patrimoine original et efficace en France.

Notre devoir collectif est de le transmettre et de l'améliorer pour nos enfants !

Adhérer à la CGT

 

 

 

Adhérez à la CGT,
pour vous défendre et gagner de nouveaux droits

 

 

 

Résultat global au CTE du CH de Mont de Marsan

  2011 2014    
Inscrits 2391 2500
Votants 1144 1350
Nuls 20 38
Exprimés 1124 1288   2011 2014
CGT 307 323 CGT 27,31% 25,07
UNSA 306 308 UNSA 27,22% 23,90%
CFDT 181 222 CFDT 16,10% 17,23%
FO 166 184 FO 14,77% 14,28%
SUD 164 172 SUD 14,59% 13,35%
FA-FPH   79 FA-FPH   6,13%

 

Résultats détaillés par sites

Site de LAYNE

  2011 2014    
Inscrits 1441 1558
Votants 708 853
Nuls 11 23
Exprimés 697 817   2011 2014
CGT 151 138 CGT 21,66% 16,89%
UNSA 224 229 UNSA 32,14% 28,02%
CFDT 125 172 CFDT 17,93% 21,05%
SUD 113 122 FO 12,05% 14,07%
FO 84 115 SUD 16,21% 14,93%
FA-FPH   41 FA-FPH   5,01%


Comme toujours,
la CGT porte le combat pour l’amélioration des conditions de travail alors que ce site va être soumis,

encore une fois, à des projets de restructurations (Médecines et Chirurgies).

Nous nous inquiétons de l’impact de ces changements sur les collectifs de travail et leur organisation,
alors que nous sommes en pleine expertise sur les RPS pour laquelle nous avons largement contribué.


Nous pêchons par manque de forces militantes dans les unités pour rendre compte efficacement de notre action.
Beaucoup de résultats sont à mettre à notre compte mais cela ne se traduit pas assez dans le vote CGT.

Site de Ste ANNE

  2011 2014    
Inscrits 561 629
Votants 296 356
Nuls 9 11
Exprimés 287 338   2011 2014
CGT 137 157 CGT 47,74% 46,44%
UNSA 50 62 UNSA 17,42% 18,34%
CFDT 59 47 CFDT 7,32% 9,17%
FO 21 31 FO 20,56% 13,90%
SUD 20 31 SUD 6,97% 7,98%
FA-FPH   10 FA-FPH   2,95%

En PSYCHIATRIE, nous continuons à mobiliser une force militante dans les services qui nous permet une efficacité reconnue par près de 50% des votants.
La CGT et son action sont à leur place dans ce résultat.

Site de NOUVIELLE – LESBAZEILLES

  2011 2014    
Inscrits 389 313
Votants 140 141
Nuls 0 4
Exprimés 140 133   2011 2014
CGT 19 28 CGT 13,57% 21,05%
UNSA 32 17 UNSA 22,86% 12,78%
CFDT 35 19 CFDT 25% 14,28%
FO 21 22 FO 15% 16,54%
SUD 33 19 SUD 23,57% 14,28%
FA-FPH   28 FA-FPH   21,05%

La CGT remercie les personnels de ce site ; elle tâchera de continuer à peser sur l'action revendicative.

Par le biais des CHSCT en particulier, elle a œuvré pour l'amélioration de certaines situations de travail et la reconnaissance des besoins en personnels qualifiés.


Dans toutes les instances, la CGT bataille d'arrache-pied pour ne pas reculer car la pression est rude pour réduire les moyens de la GERIATRIE, notamment en EHPAD ;

il semble que nous ayons gagné 1 poste supplémentaire d’AS de nuit à Lesbazeilles mais cela ne doit pas se mettre en place au détriment de l’équipe de jour.


La CGT restera vigilante sur les conditions de travail des agents, notamment les ASH. Nous sommes convaincus que les personnels seront entendus si la CGT y est forte !

Élu(e)s CGT au CTE

Titulaires Suppléants
L. Isabelle B. Nicolas
B. Marc V.B. Catherine
S. Denis R. Louis-Charles
R. Laurent G. Claudine

Élu(e)s CGT aux CAPL

  Titulaires Suppléants
Commission 2 L. Isabelle B. Marc
Commission 4 T. Jean-Jacques L. Alain
Commission 5 B. Nicolas L. Martine
  D. Sophie S.M. Mariette
Commission 8 L. Rachel G. Sarah

 

La CGT de Mont de Marsan

 

 

 

 

La CGT est là pour vous,
mais pas sans VOUS !
 

 

OBJECTIF 2015 : la course aux recettes !

C’est ce qu’impose à tous les hôpitaux le Plan de Financement de la Sécurité Sociale (tx à 1,5%), dette oblige.
Le Directeur l’a clairement exprimé lors du CTE du 2 décembre ; sinon, l’hôpital est condamné au déficit !

C’est une gestion purement comptable de la Santé dans laquelle les usagers n’y trouvent pas leur compte, les professionnels encore moins !
La CGT n’en finit pas de dénoncer cette politique en total décalage avec les besoins de la population. 
 

Nous avons sollicité à plusieurs reprises le Directeur pour appliquer le reclassement des catégories B et C chez les CONTRACTUELS ;
ce sera fait sur la paye de décembre,
avec une rétro activité depuis le 1er février 2014. Par contre, en lien avec le déficit de l’établissement,
il nous répond qu’il ne peut pas  mettre en stage les agents reçus sur liste complémentaire aux concours 2014, avant la fin de l’année.

Un CTE doit se tenir dès le mois de janvier ; la CGT portera encore une fois cette question à l’ordre du jour.

 

Concernant la pose des DROITS 2015, la CGT a questionné la DRH lors du CHSCT et du CTE de ce mois de décembre.
La procédure 2014 est reconduite ; nous avons rappelé encore une fois notre opposition à ces règles, bien en dessous de la réglementation. 

 

Votes CGT au CTE du 15 décembre 2014

 

1) La CGT donne unavis favorable pour les changements d’horaire à l’EMOG.
 

2) La CGT refuse les aménagements d’horaires à SONATINE qui aboutissent à déséquilibrer le travail d’équipe.
 

3) Au STANDARD, l’effectif est diminué ; la CGT donne un avis défavorable à la proposition de réorganisation de la Direction.
Un Cadre va être mis en place pour gérer l’équipe.


4) SERVICE MORTUAIRE : avis favorable à l’unanimité.


5) La CGT s’abstient sur la proposition d’horaires des AS au 3A/3B de NOUVIELLE : pas assez d’infos !


6) Horaires desMERM à la coronarographie : la CGT est défavorable aux horaires en 10h de jour, contraire à la réglementation.
Nous avions donné le même avis pour l’organisation des IDE des Explorations Fonctionnelles et de la Coronarographie qui continuent à faire des HS ! Pour aller en dessous la Direction est toujours d’accord mais allez demander 1 ou 2 CA de plus et vous verrez si elle ira au-delà de la légalité !


7) Grille IDE en Médecine A : question retirée car ne respecte pas 1 Dimanche en repos sur 2


8) Grille IDE en MEDECINE B : avis favorable à l’unanimité.


9) Grille IDE et AS en EHPAD : question retirée car ne respecte pas 1 dimanche en repos sur 2


10)  Modification horaire ASG à LESBAZEILLES : la CGTs’abstient ;
il demeure trop d’incertitudes sur la gestion adaptée de la charge de travail.


11)  Alternance jour/nuit en 12h en REANIMATION : contre à l’unanimité au CHSCT ; au CTE,  la CGT  a voté CONTRE ;
UNSA s’abstient et FO est pour.

 

Le collectif CGT vous souhaite une bonne et heureuse année 2015 !
Il sera présent pour construire et porter ensemble vos revendications !

 

La CGT du CH de Mont de Marsan interpelle la Direction.

Les modifications intervenues sur le code de la sécurité sociale ont des incidences très perverses sur le supplément familial.

Les couples avec enfants qui se séparent ont des droits divisés selon l'interprétation de la Direction. Cela concerne les gardes alternées. Chaque Parent peut prétendre à la moitié du supplément familiale, même si l'autre Parent n'est pas employé à l'hôpital. La Direction veut en faire un principe. Et ce même si l'autre parent ne fait pas valoir ce droit (donc la moitié du supplément serait gagné par l'hôpital).

La CGT revendique que la totalité du supplément soit versé à l'agent hospitalier si l'autre Parent ne fait pas valoir, ou renonce à son droit. C'est de l'intérêt des enfants que ce droit ne soit pas amputé. On sait les difficultés des familles monoparentales, il est du voeux de la CGT de tout faire pour leur rendre la vie plus facile !

Dès que nous avons été informés de la date d’arrivée de M. ARTIGAUT, Directeur par intérim nous avons sollicité un entretien, obtenu le mardi 11 février, en présence de la DRH.

Nous avons abordé les points les plus urgents concernant l’établissement. Ainsi nous avons demandé des précisions sur les critères des CAP qui, en l’état, ne peuvent garantir selon nous une équité de traitement au fil des années (Nous y reviendrons).

Nous avons demandé que l’expertise CHSCT autour du risque psycho-organisationnel démarre au plus tôt d’autant que le départ à la retraite du médecin du travail début juillet risque de priver les experts d’éléments d’analyse.
Enfin nous avons abordé le dossier de la Néo Nat qui ne peut plus attendre. A ce sujet, voici le courrier adressé par le représentant CGT au conseil de surveillance et remis en mains propres.

« Nous avons été destinataires le 06 février 2014 d’une copie d’un courrier daté du 09 janvier 2014, adressé par l’ARS à Madame DELAUNAY députée de la circonscription montoise que nous vous joignons. Il ne manque pas de nous interroger :

 1) Il stipule que notre établissement a acté la qualification au niveau 2A. Le conseil de surveillance a été informé que c’est à la suite de la décision de suspension du niveau 2B par l’ARS que le service a été adapté au niveau 2A.

Le courrier pourrait laisser entendre que l’établissement en a été l’initiateur. Pouvez-vous nous le confirmer ?

 

2) Nous nous élevons en faux contre l’affirmation que la modification de la qualification n’ait changé en rien les pratiques médicales et soignantes. L’organisation du service n’a-t-elle pas été revue pour s’adapter à cette décision avec une révision à la baisse des effectifs ? Pouvez-vous nous le confirmer ?


Je tiens à vous alerter sur la situation extrêmement préoccupante que cette réorganisation engendre sur les personnels.

3) Comment peut-on espérer maintenir le même niveau de présence de compétences lorsque l’on sait que l’encadrement en personnel paramédical est de 1 puéricultrice pour 3 bébés en soins intensifs (niveau 2B) et de 1 pour 6 bébés en néonatologie (niveau 2A) ? Pouvez-vous nous le confirmer ?

 

4) L’analyse des données statistiques ont montré que nos bébés étaient « sous cotés ». Visiblement l’ARS n’en tient pas compte en continuant à affirmer qu’il y a un : « statu quo ante ». Nous souhaitons avoir une analyse statistique précise et corrigée, validée par le Chef de pôle. Pouvez-vous nous l’adresser dans les plus brefs délais ?

5) L’imbroglio argumentaire dans le 9ème paragraphe semble justifier une mesure comptable bien plus qu’une mesure de santé publique. En effet, le Niveau 2B est reconnu pour l’ensemble des Landes. Et ce sont bien tous les bébés des landes ayant besoin de soins intensifs qui doivent quitter le département, pas seulement ceux qui nécessitent de la réanimation. Ceci contribue à encombrer les niveaux 3. Nous vous prions de nous indiquer les mesures prises par les deux établissements landais et particulièrement le nôtre pour optimiser nos installations et réduire la « fuite » des mamans en amont de l’accouchement.

 

6) Le Directeur de l’ARS, nous indique que : « le SROSS stipulant un niveau 2B pour le CH de Mont de Marsan n’a pas encore été modifié ; une telle modification ne pouvant intervenir qu’à la demande de l’établissement ». Nous vous demandons expressément d’exprimer la volonté de l’établissement de maintenir la capacité de niveau 2 B à Mont-de-Marsan.

 

Pour mémoire, dans le courrier du 09 juillet 2013 l’ARS indiquait vouloir organiser une évaluation avant le terme de l’échéance afin de statuer sur l’opportunité du maintien d’une autorisation d’unité de néonatologie avec soins intensifs.

A-t-elle eu lieu puisque le courrier nous invite à penser au maintien de cette décision ?

 

Vous n’êtes sans doute pas sans ignorer que la CGT est fortement impliquée pour faire aboutir positivement ce dossier avec les personnels et les syndicats UNSA, CFDT et FO. La Population s’est massivement positionnée et nous a permis de remettre à Madame le Ministre Michèle DELAUNAY, plus de 4000 pétitions. Son Directeur de Cabinet s’est montré embarrassé devant les contradictions des informations mises à sa disposition et les nôtres et nous a assuré qu’il n’y avait aucune directive pour remettre en cause le niveau 2B dans les Landes.

 

À partir de quelques échanges avec un responsable de l’ARS, j’ai cru comprendre qu’il appartenait à l’établissement de redemander l’autorisation du niveau 2B à Mont-de-Marsan.

Je ne doute pas que vous aurez à cœur de tout mettre en œuvre pour que notre établissement puisse de nouveau offrir ce service aux nouveaux nés et à leurs parents dans notre département.

D’autant que je suis intimement convaincu que la disparition du niveau 2B ne facilitera pas un argumentaire motivant pour le recrutement de pédiatres spécialisés »

La suspension arrivant à son terme, la CGT persiste à montrer sa détermination afin que ce dossier aboutisse, dans l’intérêt de la population.

ON NE LÂCHE RIEN !!!

Après avoir offert au patronat 30 milliards € sans aucune contrepartie, le gouvernement poursuit et accélère sa politique d’austérité en engageant le fameux « pacte de responsabilité ».

pacte-de-responsabiliteDe quoi s’agit-il ? Quelle en sera la traduction pour les salarié(e)s et particulièrement celles et ceux de la Santé et l’Action Sociale ?
Par les mesures proposées, le gouvernement a décidé d’accorder de nouvelles exonérations de cotisations sociales et autres allègements d’impôts aux entreprises.

Les cotisations sociales (part salariale et part employeur) représentent la majeure partie du financement de la Protection Sociale.

Les attaquer, c’est fragiliser la Protection Sociale ! Comme tous les salariés, les agents de la Santé et de l’Action Sociale, citoyens à part entière, en payent tous les jours la facture :

En qualité de professionnels : les exonérations amputent les budgets de la Sécurité Sociale qui finance l’ensemble des établissements de la Santé et de l’Action Sociale (publics, privés, santé ou action sociale).


Des moyens en moins pour la Sécurité Sociale, ce sont des moyens en moins pour les établissements. En clair, toutes les mesures de gel de salaires, de suppression d’emplois, de développement de la précarité, de déqualification, de dégradation des conditions de travail, de fermeture des services et d’établissements… sont liées aux budgets des établissements dont la Sécurité Sociale assure le financement.

En qualité d’usager des services publics. A ce titre, c’est donc une 2ème peine. A ce titre, c’est donc une 2ème peine. Toutes les mesures organisant la baisse des cotisations des entreprises doivent être compensées. Il faut réduire les dépenses d’abord. Il en résulte une diminution des Services Publics et des moyens de la Protection Sociale.

En qualité des citoyens : la facture va à nouveau s’alourdir avec de nouveaux prélèvements d’impôts pour financer ces cadeaux patronaux. De là à dire que les salarié(e)s de la Santé vont participer au financement de la casse de leur outil de travail, à la dégradation de leurs conditions de vie et de travail, de leur emploi et de leur salaire, le pas est franchi ! 

Parce que nous sommes usagers et salarié(e)s de la Santé et de l’Action Sociale, notre avenir nous appartient à double titre.

Exigeons la reconnaissance du rôle de la fonction publique, de ses missions et du travail de ses agents ; l’augmentation immédiate de la valeur du point d’indice ; la revalorisation de tous les salaires et le rattrapage des pertes de pouvoir d’achat ; la création des emplois nécessaires et l’arrêt des suppressions d’emplois en cours ; l’amélioration des conditions de travail.

MANIFESTONS avec la CGT le 18 MARS !

Mon salaire et mes cotisations sociales ouvrent des droits, dans certaines conditions, permettant :

  • Si je tombe malade, de prendre en charge tout ou partie des frais d’hospitalisation, de médicaments
  • Si je suis en invalidité, de bénéficier d’un revenu minimum,
  • Si je suis victime d’un accident du travail, de percevoir une rente,
  • Si je perds mon emploi, de percevoir des allocations chômage,
  • Si j’ai un enfant, de rester avec celui-ci pendant ses premières semaines ; de faire face aux charges liées à l’éducation de mes enfants ; de bénéficier de certaines allocations (crèche, allocation de rentrée scolaire, etc),
  • De bénéficier d’une pension de retraite après mon activité professionnelle,
  • A mes parents ou à un proche handicapé de bénéficier de prestations dans le cadre du maintien de leurautonomie à domicile ou de prendre en charge le coût de leur hébergement en maison de retraite,
  • Si mes revenus sont insuffisants, de bénéficier d’allocations logement etc.

C’est pour cela que la CGT revendique :

  • Une augmentation générale des salaires, pour augmenter la masse des cotisations sociales et améliorer notre protection sociale,
  • Une politique active de l’emploi qui permette d’augmenter le nombre de salariés au travail et donc le nombre de cotisants et la masse totale d’argent disponible pour la Protection Sociale,
  • L’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes permettant un meilleur financement et une meilleure pension de retraite,
  • Une réforme du financement de la Sécurité : axée sur la cotisation sociale ; introduisant une modulation privilégiant les entreprises qui investissent et créent des emplois ET pénalisant les autres ; faisant contribuer les revenus financiers des entreprises au financement de la Sécurité Sociale ; comportant une remise en cause des exonérations de cotisations sociales ; prenant en compte l’ensemble des éléments de rémunération y compris l’intéressement et la participation.

Dans le « pacte de responsabilité », Le gouvernement Hollande a l’intention de supprimer totalement les cotisations familiales, à l’horizon 2017. Ce serait faire cadeau aux employeurs d’une partie de la part socialisée de la rémunération des salariés ; cela aurait des conséquences désastreuses sur le pouvoir d’achat des familles et amplifierait la fracture sociale. De plus, les 35 milliards de recettes amputées devront être compensées : soit par l’augmentation de la TVA, soit par une baisse drastique des prestations familiales. Trop, c’est trop !

Exigeons le PROGRES SOCIAL ! RDV à Mont-de-Marsan le 18 mars à 10h :

Rassemblement sur l’esplanade du Midou et Assemblée Générale sur le thème de la Protection Sociale, salle Lamarque Candau, Défilé jusqu‘à la Préfecture avec dépôt d’une motion, Prises de parole place de la Mairie.

la-cgt

Il nous a confirmé que nous ne sommes toujours pas revenus au niveau 2b (donc un potentiel de transferts de bébés plus important vers d'autres hôpitaux).

Il nous assure qu'il place ce dossier en priorité. Il a rencontré le médecin Chef de pôle pour se faire préciser quelques éléments.
La CGT se félicite que cette question mobilise la Direction. La réaction des personnels avec leur intersyndicale et le soutien de la population n'y sont incontestablement pas étrangers.
Il faut se rappeler que le choix par la CGT de médiatiser la décision de l'ARS a fait débat. Mais comment ne pas se féliciter de lire dans un programme de campagne pour la ville de Mont de Marsan : "oeuvrer pour la réouverture des 3 lits de soins intensifs de néonatologie utiles pour tout le département".

Sincérité ou coup médiatique peu importe, les familles et les bébés retiendront l'engagement ?

Dernière minute (27/03/2014) : La CGT demande à la Présidente du conseil de surveillance d'inscrire cette question à l'ordre du jour de la prochaine séance.

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