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Le 23 avril 2018

Actualités | Hopital Mont-de-Marsan | Societe | Emploi

Les services à domicile et établissements (EHPA, EHPAD, USLD, hôpitaux gériatriques) personnes âgées :
Les professionnels restent mobilisés !

L’intersyndicale CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, SUD, UFAS et UNSA, soutenues par l’AD-PA et rejointes depuis par la FSU et FA-FP à décidé ce 15 février d’appeler à la grève le 15 mars prochain.
Aujourd’hui, partout en France, les salarié.e.s (de toutes catégories, y compris de direction), les associations d’usagers, les familles … dénoncent l’inexcusable, l’incompréhensible et volontaire abandon dans lequel le gouvernement laisse les personnes âgées vulnérables parce qu’en perte d’autonomie en établissement comme à domicile.
Partout, l’ampleur des mobilisations du 30 janvier ont rassemblé des personnels du privé, du public de l’associatif (aides à domicile…), de la plus petite à la plus grosse structure montrent la détermination et l’exaspération des professionnels et des usagers.
Cette journée n’était qu’une étape dans le mouvement qui dénonce un gouvernement sourd et empreint de mépris envers des professionnel.le.s.

 

OBJECTIF : 15 mars 2018

il est temps que l’Etat entende la nécessité de :

- Mettre en place un financement pérenne et solidaire de l’aide à l’autonomie.
- Pérenniser le financement de l’aide à domicile, abroger les dispositions législatives baissant les dotations des établissements et maintenir de tous les effectifs
- Augmenter le temps passé auprès des personnes âgées à domicile et appliquer le ratio d’un personnel pour une personne accompagnée en établissement (prévu par le Plan Solidarité Grand Age de 2006)
- Revaloriser les salaires, améliorer les carrières et les conditions de travail des personnels à domicile et en établissement dans le cadre du statut et des Conventions Collectives Nationales.

La CGT prendra toute sa place dans les prochaines mobilisations tant que les justes revendications des personnels ne seront pas entendues par le gouvernement.

Rassemblement à 14h30 - Place St Roch - MONT DE MARSAN

Manifestation jusqu'à la préfecture.

Tous en blouse blanche avec nos revendications !

Intersyndicale CGT, FO, FSU, Solidaires. Rassemblement le 12 septembre 2017 à MONT DE MARSAN.

12h Place des ARENES. Prises de parole et casse croûte.

La casse du Code du travail,
le Projet de Loi de Finance (Fonction publique)
et le projet de Loi de Finance
de la Sécurité Sociale nuisent à la santé !

Les orientations du nouveau gouvernement, qui a pris ses fonctions dans un contexte de prise de pouvoir massive sur le Parlement des députés du parti du président de la République,
laissent peu de place à l’espoir d’un renouveau politique dans un contexte d’état d’urgence permanent.

La personnalisation à l’américaine de la parole présidentielle envers les  élus  de  la  nation  et la volonté de passer en force sur le Code du travail en légiférant par ordonnances laissent entrevoir le peu de cas fait de la démocratie et des pseudos consultations des organisations syndicales.

 

Les futures décisions politiques et budgétaires seront calquées sur ce mode de fonctionnement où l’état d’urgence perpétuel est inscrit dans la loi courante et la volonté du Président élu le seul crédo de députés massivement majoritaires à l’Assemblée nationale.

Le dialogue social n’est pas à l’ordre du jour et le passage en force devient, à l’image du gouvernement précédent, la règle.

C’est dans ce contexte que depuis plusieurs années des politiques régressives en matière de services publics se veulent permettre d’atteindre des normes de compétitivité et de rentabilité à hauteur du secteur privé lucratif.

L’égalité devant le service public (principe à valeur constitutionnelle) est l’application du principe général d’égalité de tous devant la  loi.

 

Les missions sont mises à mal  et  la  réponse aux besoins de la population n’est  pas  l’élément moteur de décisions politiques axées uniquement sur la rentabilité. L’éloignement constant des services publics des lieux de vie  est l’élément révélateur d’une volonté affirmée de réduire les coûts et donc les services rendus à la population.

Pour les salarié.e.s et les agent.e.s, les restrictions budgétaires entraînent suppressions de postes, gel des salaires, fusions, mutualisations, fermetures d’établissements...

Ces restrictions dégradent fortement les conditions de travail des personnel-le-s et agent.e.s (augmentation des Risques Psycho- Sociaux, des maladies professionnelles, des Accidents du Travail, des invalidités…). La réduction des dépenses reste la seule solution imposée par les gouvernements successifs qui va s’amplifier encore dans le Projet de Loi de Finance de la Sécurité Sociale 2018 (PLFSS 2018) qui sera proposé au Parlement en octobre 2017.

 

Ce sont à nouveau des mesures d’austérité qui seront appliquées pour imposer une remise à l’équilibre des comptes de la Sécu, alors qu’en même temps le gouvernement veut faire croire   à une augmentation de pouvoir d’achat par la suppression des cotisations salariales sur les salaires et traitements. Le coût en sera supporté par la population, par la nécessité de trouver des solutions dans le privé lucratif pour suppléer à la disparition des services publics.

Cette perte de financement de la Sécu se concrétisera aussi par un report des coûts sur des assurances privées et bien sûr par la fermeture d’établissements hospitaliers.
L’austérité pour favoriser le transfert de l’activité du service public vers le secteur privé (pourtant plus cher et moins efficace) est une vieille recette que nous sert le Premier ministre sous couvert de récupérer quelques euros.

Le PLFSS 2018 et la Loi de Finance (LF 2018) sont les outils de la casse du service public.

En même temps, les attaques contre le code du Travail et plus largement le statut général de la Fonction publique servent la volonté de réduire le coût du travail et  de  précariser  davantage les agent.e.s et salarié.e.s pour faire taire toute velléité de faire valoir leurs  droits.
Refuser l’augmentation du point d’indice et rétablir le jour de carence dans la fonction publique ne fait qu’aggraver la situation d’agent.e.s stigmatisé.e.s parce que fonctionnaires et maltraité.e.s.

C’est par la mobilisation contre le PLFSS 2018,
la LF 2018 et contre
la loi Travail renforcée que nous ferons bouger les lignes.
C’est par l’intervention des agent.e.s et des salarié.e.s
que nous empêcherons le gouvernement d’appliquer sa politique d’austérité !

LA CGT REVENDIQUE :

- Des augmentations urgentes des salaires, en particulier par la revalorisation des points d’indice ;
- Une réelle égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ;
- Des créations d’emplois statutaires pour l’accomplissement des missions publiques, l’amélioration des conditions de travail,
la résorption de la précarité ;
- Le renforcement du Statut Général et des statuts particuliers, par la primauté des concours, des corps et la revalorisation des carrières,
le maintien des conventions collectives et de la hiérarchie des normes ;
- L’amélioration des droits à la retraite axée sur le code des pensions civiles et militaires ;
- La reconnaissance de la manière de rendre le service public dans le déroulement de carrière et, par voie de conséquence,
la fin de toute forme de salaire au mérite ;
- De nouveaux droits sociaux pour les retraité.e.s et pour les plus fragiles (dépendance) ;
- La sortie des politiques d’austérité et l’octroi des moyens de financement nécessaires.

- 10h00 tractage aux marché St Roch et des Arénes
- 10h30 RDV avec le Préfet pour la delegation de l’intersyndicale

Retraite Fonction Publique Hospitalière

Le départ anticipé à la retraite dont bénéficiaient les agents de la Fonction Publique Hospitalière, au regard de la pénibilité de leur travail, est gravement remis en cause depuis plusieurs années.

Après une première attaque frontale supprimant ce droit aux infirmier(e)s (passage en catégorie A en 2010), une attaque sournoise s’est mise en place. La CNRACL remet en cause, de façon individuelle, la  pénibilité aux AP (Auxiliaires de Puériculture) qui travaillent en Crèche Hospitalière. Le prétexte invoqué est qu’elles n’exercent pas leurs fonctions « en contact direct et permanent avec les malades ».

La CGT dénonce une « réinterprétation » de l’arrêté interministériel du 12 novembre 1969, par la CNRACL, dans lequel le corps des AS (comprenant également les AP et les ASH) est classé en catégorie active, sans aucune restriction. Aucun texte réglementaire ou législatif n’est venu modifier cet arrêté. Aucune information n’a été donnée aux professionnels qui, au moment de partir à la retraite, se voient refuser un départ à la retraite anticipé ; les Directions d’établissements ne sont même pas informées !  
 

Les élus CGT au Conseil d’Administration de la CNRACL n’ont de cesse de défendre les dossiers depuis plus de 18 mois et d’exiger l’arrêt immédiat de ces remises en cause.
Le ou la fonctionnaire est titulaire de son grade et non de son poste !!!

La Fédération CGT est intervenue (en intersyndicale) à plusieurs reprises lors de réunions au Ministère  et a demandé en vain une rencontre avec les Ministres de la Fonction Publique et de la Santé. Cette dernière a sollicité le Conseil d’Etat quant à l’interprétation de l’arrêté, après 45 ans d’application identique, sans aucune concertation des organisations syndicales !
Lors d’un rassemblement devant la CNRACL à Bordeaux le 9 octobre, la CGT a demandé de revenir au traitement habituel des dossiers, à savoir l’appartenance aux corps professionnels selon l’arrêté de 1969 toujours en vigueur, en attendant la réponse du Conseil d’Etat.

Avec la CGT, EXIGEONS la garantie de nos droits tels que définis dans le Statut de la Fonction Publique, c’est-à-dire le MAINTIEN de la RECONNAISSANCE de la CATEGORIE ACTIVE, avec la bonification d’un trimestre cotisé par année d’exposition aux travaux pénibles, pour bénéficier d’un départ anticipé avec une retraite pleine et entière.

 

La CGT du Centre Hospitalier de Mont-de-Marsan

 

 

Le 4 décembre, je vote CGT

pour élire les représentants au CA de la CNRACL
pour élire les représentants au CTE, CAPL et CAPD

Je suis enceinte et je me préoccupe déjà de la garde de mon bébé lorsque j'aurai repris mon travail à Mont-de-Marsan.

Quelles démarches dois-je entreprendre ?

Vous avez raison, il faut s'y prendre à l'avance pour faire garder son enfant. Vous pouvez vous renseigner dès à présent au service «petite enfance» de la mairie.
Il existe également des organismes qui peuvent vous fournir des listings de nourrices disponibles à côté de chez vous.
Jouez aussi la carte du bouche-à-oreille, d'autres papas ou maman pourront peut-être vous orienter, voire partager un mode de garde avec vous.

La garde des nourrissons à Mont-de-Marsan

 

 

Pour les tout petits, l'accueil peut prendre différentes formes :

La crèche collective : des enfants de 2 mois à 3 ans (parfois jusqu'à 4 ans) sont gardés par des auxiliaires de pué­riculture ou des puéricultrices (une pour cinq à huit enfants).

La crèche dépend de la mairie ou du département, et peut aussi, depuis 2004, être gérée par une entreprise privée.

La crèche parentale : les parents se regrou­pent en association et participent tous, en al­ternance, à la garde des enfants (en moyenne, un jour par semaine). Ils sont aidés par des puéricultrices et des spécialistes de la petite enfance.

La crèche familiale : c'est un réseau d'as­sistantes maternelles, encadrées par une di­rectrice de crèche et employées par la mairie. Elles accueillent les enfants à leur domicile et les intègrent, plusieurs demi-journées par se­maine, à des activités de crèche collective.

La halte-garderie : municipale ou privée, elle accueille les enfants jusqu'à 3 ans, pour quelques heures ou une demi-journée. Vous devez fournir le repas et les couches. Le per­sonnel est le même qu'en crèche.

Le multi-accueil : c'est un dispositif en plein essor qui permet de combiner l'accueil régu­lier (crèche collective ou familiale) et irrégulier (halte-garderie). Les espaces de ce genre sont gérés par les municipalités.

Les gardes individuelles : vous pouvez également choisir une assistante maternelle agréée par le service départemental de la PMI (protection maternelle infantile). Elle accueillir jusqu'à trois enfants à son domicile.

Elle est indépendante ou rattachée à une structure d'accueil (crèche, halte-garderie...). Vous pouvez également faire garder votre en­fant à votre domicile (éventuellement en garde partagée), avec une professionnelle employée par vos soins ou par l'intermédiaire d'agences agréées par l'État (exemple: Family Sphère, la Compagnie des familles...).

Les sites Internet: vous pouvez miser sur des sites spécialisés comme Yopalala ou Bébé-nounou ou consulter des plateformes sociales comme Yoopies ou Dreamysitting.

Il existe des sites pour trouver une baby-sitter en urgence : www.o2.fr, www.babychou.com, www.famihero.com,etc.

Vous pouvez prétendre à des aides :

Les divers modes de gardes donnent accès à des aides, versées en fonction de vos revenus, tantôt par la Caisse d'al­locations familiales (CAF), la mairie ou le département : renseignez-vous !

 

En outre, quel que soit le mode de garde, et jusqu'à ce que l'enfant atteigne l'âge de six ans, vous pouvez avoir droit : au versement d'une aide financière appe­lée «complément de libre choix du mode de garde»

pour une embauche directe d'une personne ou en cas de recours à un organisme habilité (adressez-vous à la CAF); au versement d'une aide sup­plémentaire réservée aux parents isolés demandeurs d'emploi appelée aide à la garde d'enfants pour parents isolés, l'Agepi (adressez-vous à Pôle emploi); à des réductions ou des crédits d'impôt pour garder à domicile ou hors domicile.

Vous pouvez enfin bénéficier d'aides diverses de la part de votre employeur (dont des Cesu préfinancés). Si vous rencontrez des difficultés financières, rapprochez-vous du service d'action sociale de la mairie ou du "point info familles" le plus proche.

 

Il existe de réelles menaces sur le financement de l'accueil des enfants de 0 à 6 ans. En effet le directeur de la sécurité sociale vient de demander la baisse du fonds national de l'action sociale (fnas) qui finance le dispositif au trois-quarts.

 

Indecosa Mont-de-Marsan
 
 
Indecosa-CGT réclame le respect de la convention entre l'État et la Caisse nationale d'allocations familiales
qui devait permettre la création de 275000 nouvelles solutions d'accueil
pour les enfants de 0 à 3 ans.

 

Pour tous renseignements.
Indecosa Mont-de-Marsan

 

 

Après avoir offert au patronat 30 milliards € sans aucune contrepartie, le gouvernement poursuit et accélère sa politique d’austérité en engageant le fameux « pacte de responsabilité ».

pacte-de-responsabiliteDe quoi s’agit-il ? Quelle en sera la traduction pour les salarié(e)s et particulièrement celles et ceux de la Santé et l’Action Sociale ?
Par les mesures proposées, le gouvernement a décidé d’accorder de nouvelles exonérations de cotisations sociales et autres allègements d’impôts aux entreprises.

Les cotisations sociales (part salariale et part employeur) représentent la majeure partie du financement de la Protection Sociale.

Les attaquer, c’est fragiliser la Protection Sociale ! Comme tous les salariés, les agents de la Santé et de l’Action Sociale, citoyens à part entière, en payent tous les jours la facture :

En qualité de professionnels : les exonérations amputent les budgets de la Sécurité Sociale qui finance l’ensemble des établissements de la Santé et de l’Action Sociale (publics, privés, santé ou action sociale).


Des moyens en moins pour la Sécurité Sociale, ce sont des moyens en moins pour les établissements. En clair, toutes les mesures de gel de salaires, de suppression d’emplois, de développement de la précarité, de déqualification, de dégradation des conditions de travail, de fermeture des services et d’établissements… sont liées aux budgets des établissements dont la Sécurité Sociale assure le financement.

En qualité d’usager des services publics. A ce titre, c’est donc une 2ème peine. A ce titre, c’est donc une 2ème peine. Toutes les mesures organisant la baisse des cotisations des entreprises doivent être compensées. Il faut réduire les dépenses d’abord. Il en résulte une diminution des Services Publics et des moyens de la Protection Sociale.

En qualité des citoyens : la facture va à nouveau s’alourdir avec de nouveaux prélèvements d’impôts pour financer ces cadeaux patronaux. De là à dire que les salarié(e)s de la Santé vont participer au financement de la casse de leur outil de travail, à la dégradation de leurs conditions de vie et de travail, de leur emploi et de leur salaire, le pas est franchi ! 

Parce que nous sommes usagers et salarié(e)s de la Santé et de l’Action Sociale, notre avenir nous appartient à double titre.

Exigeons la reconnaissance du rôle de la fonction publique, de ses missions et du travail de ses agents ; l’augmentation immédiate de la valeur du point d’indice ; la revalorisation de tous les salaires et le rattrapage des pertes de pouvoir d’achat ; la création des emplois nécessaires et l’arrêt des suppressions d’emplois en cours ; l’amélioration des conditions de travail.

MANIFESTONS avec la CGT le 18 MARS !

Mon salaire et mes cotisations sociales ouvrent des droits, dans certaines conditions, permettant :

  • Si je tombe malade, de prendre en charge tout ou partie des frais d’hospitalisation, de médicaments
  • Si je suis en invalidité, de bénéficier d’un revenu minimum,
  • Si je suis victime d’un accident du travail, de percevoir une rente,
  • Si je perds mon emploi, de percevoir des allocations chômage,
  • Si j’ai un enfant, de rester avec celui-ci pendant ses premières semaines ; de faire face aux charges liées à l’éducation de mes enfants ; de bénéficier de certaines allocations (crèche, allocation de rentrée scolaire, etc),
  • De bénéficier d’une pension de retraite après mon activité professionnelle,
  • A mes parents ou à un proche handicapé de bénéficier de prestations dans le cadre du maintien de leurautonomie à domicile ou de prendre en charge le coût de leur hébergement en maison de retraite,
  • Si mes revenus sont insuffisants, de bénéficier d’allocations logement etc.

C’est pour cela que la CGT revendique :

  • Une augmentation générale des salaires, pour augmenter la masse des cotisations sociales et améliorer notre protection sociale,
  • Une politique active de l’emploi qui permette d’augmenter le nombre de salariés au travail et donc le nombre de cotisants et la masse totale d’argent disponible pour la Protection Sociale,
  • L’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes permettant un meilleur financement et une meilleure pension de retraite,
  • Une réforme du financement de la Sécurité : axée sur la cotisation sociale ; introduisant une modulation privilégiant les entreprises qui investissent et créent des emplois ET pénalisant les autres ; faisant contribuer les revenus financiers des entreprises au financement de la Sécurité Sociale ; comportant une remise en cause des exonérations de cotisations sociales ; prenant en compte l’ensemble des éléments de rémunération y compris l’intéressement et la participation.

Dans le « pacte de responsabilité », Le gouvernement Hollande a l’intention de supprimer totalement les cotisations familiales, à l’horizon 2017. Ce serait faire cadeau aux employeurs d’une partie de la part socialisée de la rémunération des salariés ; cela aurait des conséquences désastreuses sur le pouvoir d’achat des familles et amplifierait la fracture sociale. De plus, les 35 milliards de recettes amputées devront être compensées : soit par l’augmentation de la TVA, soit par une baisse drastique des prestations familiales. Trop, c’est trop !

Exigeons le PROGRES SOCIAL ! RDV à Mont-de-Marsan le 18 mars à 10h :

Rassemblement sur l’esplanade du Midou et Assemblée Générale sur le thème de la Protection Sociale, salle Lamarque Candau, Défilé jusqu‘à la Préfecture avec dépôt d’une motion, Prises de parole place de la Mairie.

la-cgt

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