lundi, 28 novembre 2016 09:00

La CGT appelle à un rassemblement  du
personnel hospitalier,
le mardi 29 novembre à partir de 9h devant l'administration, site de Layné.


En effet, le directeur attaque le protocole local des 35h en annonçant la suppression de 2 RTT en 2017.
Les représentants du personnel, ayant voté contre à l’unanimité au CTE du 09 novembre 2016,
sont convoqués à nouveau le 29 novembre 2016 à 9h.
hopital de mont de marsan et baisse des effectifs - rtt

La CGT avait déposé un préavis de grève le 16 novembre.
Il  a permis d’organiser 2 réunions de négociations qui n’ont abouti à rien,
puisqu’en fait le directeur a refusé de négocier sur les points majeurs.
C’est pour cela que la CGT ne siègera pas le 29 novembre et qu’elle a déposé un nouveau préavis de grève.

En effet, Ces nouvelles règles imposent aux agents hospitaliers de faire le même travail en moins de temps.
Ce sera pire en 2018 puisqu’il est annoncé la suppression de 3 RTT.

Cela veut donc dire pour les personnels encore plus d’heures supplémentaires au détriment de la vie privée.

A cela s’est ajouté en 2016, la  suppression du férié local  dit « Fête de la Madeleine ».
 
Au final, alors que les plannings sont déjà difficiles à supporter à cause du manque d’effectifs et des rappels fréquents sur les repos, les personnels vont accumuler encore plus de fatigue.

Imaginez que pour la majorité d’entre nous, nous ne pouvons même pas choisir nos jours de RTT ;
ils sont la plupart du temps imposés, ce qui encore une fois pénalise l'organisation de notre vie privée.
Cette dernière est d’ailleurs largement amputée par les heures supplémentaires que nous effectuons avec dévouement.

Sachez que la direction de l'hôpital de Mont de Marsan est redevable à ses agents de
128 000 heures (heures supplémentaires, compte épargne temps et RTT non pris).
Ce qui correspond à environ 80 emplois sur l'année.

En guise de reconnaissance, la direction refuse de maintenir un nombre décent de RTT, refuse de payer les heures supplémentaires,
refuse de reconnaître certains accidents et maladies professionnelles liés à l’épuisement professionnel des agents…….

La CGT estime que les usagers sont en droit de connaître la réalité du travail à l’hôpital.
La CGT  les invite donc à rejoindre le rassemblement le 29 novembre afin de demander des moyens pour un hôpital public de qualité.

vendredi, 02 octobre 2015 14:10

Augmenter les salaires, les retraites, les pensions, les minimas sociaux et le point d’indice des fonctionnaires

- Promouvoir l’égalité salariale femmes / hommes

- Améliorer les conditions de travail et réduire le temps de travail pour créer des emplois, combattre et réduire le chômage

- Pérenniser et améliorer les garanties collectives

- Pérenniser et améliorer la protection sociale, les retraites complémentaires, pour garantir les droits à la santé et à la retraite

- Développer les investissements pour relancer l’activité économique en tenant compte des impératifs écologiques

- Conforter et promouvoir les services publics

lundi, 29 janvier 2018 09:00

Ca bouge dans les EHPAD

La CGT ne veut pas être complice de cette maltraitance institutionnelle et demande l’arrêt de la réforme de la nouvelle tarification des EHPAD (qui ne permet plus de tenir compte de la spécificité de chaque établissement),
des moyens nécessaires (un personnel pour un résident) pour assurer une prise en soins digne des résidents, le respect des personnels et de leurs droits ainsi qu’une réelle politique de lutte contre la précarité dans les EHPAD.

 

Laura, infirmière en EHPAD :

« Le manque de temps est un véritable problème.
Même en étant organisée, en étant la plus rapide possible, c’est impossible de consacrer du temps aux résidents, et les soins en sont bâclés,
au détriment du bien-être, voire de l’hygiène des résidents ».


 

 

 

 

 

 

Claire, Aide-soignante en EHPAD :

« La hiérarchie ne se rend pas toujours compte de la charge de travail.
Je dois faire 17 toilettes en une matinée : impossible de faire des toilettes complètes ou des mises aux WC entre deux ! ».

Anthony, aide-soignant :

« Une personne ayant des difficultés pour se déplacer, nous allons la mettre en fauteuil car nous n’avons pas le temps de l’accompagner dans tous ses déplacements. Une personne ayant des difficultés à aller aux toilettes, nous allons lui mettre une protection car nous n’avons pas le temps de l’accompagner aux WC. »

 

 

 

 

Sonia, infirmière :

« Je suis seule pour 40 résidents et le plus souvent

les traitements de 8h  sont donnés à 11h.

Je ne vous explique pas les conséquences sur la santé des résidents !

Je fais comme je peux et il m’arrive de passer 8h au travail sans aller aux toilettes ! »

 

 

 

Mardi  30 Janvier - EHPAD de Capbreton

Personnels, résidents, et vous familles même combat
Des moyens humains pour prendre en charge nos ainés dans la dignité !

RDV à partir de 14h devant l’EHPAD de Capbreton (publique et territoriale)
Et dans toutes les unités de soins : port de brassards « soutien aux collègues des EHPAD »
Et débrayage de 30 min à 1h devant  chaque établissement.

 

A Mont-de-Marsan

De 9h30 à 11h au marché de Mont de Marsan : Information à la population
Après-midi : compte rendu de la journée aux collègues des EHPAD montoises.
Et dans toutes les unités de soins, possibilité de port de brassards « soutien aux collègues des EHPAD ».
Des moyens humains pour prendre en charge nos ainés dans la dignité !

 

 

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mardi, 05 septembre 2017 15:00

Intersyndicale CGT, FO, FSU, Solidaires. Rassemblement le 12 septembre 2017 à MONT DE MARSAN.

12h Place des ARENES. Prises de parole et casse croûte.

La casse du Code du travail,
le Projet de Loi de Finance (Fonction publique)
et le projet de Loi de Finance
de la Sécurité Sociale nuisent à la santé !

Les orientations du nouveau gouvernement, qui a pris ses fonctions dans un contexte de prise de pouvoir massive sur le Parlement des députés du parti du président de la République,
laissent peu de place à l’espoir d’un renouveau politique dans un contexte d’état d’urgence permanent.

La personnalisation à l’américaine de la parole présidentielle envers les  élus  de  la  nation  et la volonté de passer en force sur le Code du travail en légiférant par ordonnances laissent entrevoir le peu de cas fait de la démocratie et des pseudos consultations des organisations syndicales.

 

Les futures décisions politiques et budgétaires seront calquées sur ce mode de fonctionnement où l’état d’urgence perpétuel est inscrit dans la loi courante et la volonté du Président élu le seul crédo de députés massivement majoritaires à l’Assemblée nationale.

Le dialogue social n’est pas à l’ordre du jour et le passage en force devient, à l’image du gouvernement précédent, la règle.

C’est dans ce contexte que depuis plusieurs années des politiques régressives en matière de services publics se veulent permettre d’atteindre des normes de compétitivité et de rentabilité à hauteur du secteur privé lucratif.

L’égalité devant le service public (principe à valeur constitutionnelle) est l’application du principe général d’égalité de tous devant la  loi.

 

Les missions sont mises à mal  et  la  réponse aux besoins de la population n’est  pas  l’élément moteur de décisions politiques axées uniquement sur la rentabilité. L’éloignement constant des services publics des lieux de vie  est l’élément révélateur d’une volonté affirmée de réduire les coûts et donc les services rendus à la population.

Pour les salarié.e.s et les agent.e.s, les restrictions budgétaires entraînent suppressions de postes, gel des salaires, fusions, mutualisations, fermetures d’établissements...

Ces restrictions dégradent fortement les conditions de travail des personnel-le-s et agent.e.s (augmentation des Risques Psycho- Sociaux, des maladies professionnelles, des Accidents du Travail, des invalidités…). La réduction des dépenses reste la seule solution imposée par les gouvernements successifs qui va s’amplifier encore dans le Projet de Loi de Finance de la Sécurité Sociale 2018 (PLFSS 2018) qui sera proposé au Parlement en octobre 2017.

 

Ce sont à nouveau des mesures d’austérité qui seront appliquées pour imposer une remise à l’équilibre des comptes de la Sécu, alors qu’en même temps le gouvernement veut faire croire   à une augmentation de pouvoir d’achat par la suppression des cotisations salariales sur les salaires et traitements. Le coût en sera supporté par la population, par la nécessité de trouver des solutions dans le privé lucratif pour suppléer à la disparition des services publics.

Cette perte de financement de la Sécu se concrétisera aussi par un report des coûts sur des assurances privées et bien sûr par la fermeture d’établissements hospitaliers.
L’austérité pour favoriser le transfert de l’activité du service public vers le secteur privé (pourtant plus cher et moins efficace) est une vieille recette que nous sert le Premier ministre sous couvert de récupérer quelques euros.

Le PLFSS 2018 et la Loi de Finance (LF 2018) sont les outils de la casse du service public.

En même temps, les attaques contre le code du Travail et plus largement le statut général de la Fonction publique servent la volonté de réduire le coût du travail et  de  précariser  davantage les agent.e.s et salarié.e.s pour faire taire toute velléité de faire valoir leurs  droits.
Refuser l’augmentation du point d’indice et rétablir le jour de carence dans la fonction publique ne fait qu’aggraver la situation d’agent.e.s stigmatisé.e.s parce que fonctionnaires et maltraité.e.s.

C’est par la mobilisation contre le PLFSS 2018,
la LF 2018 et contre
la loi Travail renforcée que nous ferons bouger les lignes.
C’est par l’intervention des agent.e.s et des salarié.e.s
que nous empêcherons le gouvernement d’appliquer sa politique d’austérité !

LA CGT REVENDIQUE :

- Des augmentations urgentes des salaires, en particulier par la revalorisation des points d’indice ;
- Une réelle égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ;
- Des créations d’emplois statutaires pour l’accomplissement des missions publiques, l’amélioration des conditions de travail,
la résorption de la précarité ;
- Le renforcement du Statut Général et des statuts particuliers, par la primauté des concours, des corps et la revalorisation des carrières,
le maintien des conventions collectives et de la hiérarchie des normes ;
- L’amélioration des droits à la retraite axée sur le code des pensions civiles et militaires ;
- La reconnaissance de la manière de rendre le service public dans le déroulement de carrière et, par voie de conséquence,
la fin de toute forme de salaire au mérite ;
- De nouveaux droits sociaux pour les retraité.e.s et pour les plus fragiles (dépendance) ;
- La sortie des politiques d’austérité et l’octroi des moyens de financement nécessaires.

- 10h00 tractage aux marché St Roch et des Arénes
- 10h30 RDV avec le Préfet pour la delegation de l’intersyndicale

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mardi, 13 mars 2018 14:00

Les services à domicile et établissements (EHPA, EHPAD, USLD, hôpitaux gériatriques) personnes âgées :
Les professionnels restent mobilisés !

L’intersyndicale CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, SUD, UFAS et UNSA, soutenues par l’AD-PA et rejointes depuis par la FSU et FA-FP à décidé ce 15 février d’appeler à la grève le 15 mars prochain.
Aujourd’hui, partout en France, les salarié.e.s (de toutes catégories, y compris de direction), les associations d’usagers, les familles … dénoncent l’inexcusable, l’incompréhensible et volontaire abandon dans lequel le gouvernement laisse les personnes âgées vulnérables parce qu’en perte d’autonomie en établissement comme à domicile.
Partout, l’ampleur des mobilisations du 30 janvier ont rassemblé des personnels du privé, du public de l’associatif (aides à domicile…), de la plus petite à la plus grosse structure montrent la détermination et l’exaspération des professionnels et des usagers.
Cette journée n’était qu’une étape dans le mouvement qui dénonce un gouvernement sourd et empreint de mépris envers des professionnel.le.s.

 

OBJECTIF : 15 mars 2018

il est temps que l’Etat entende la nécessité de :

- Mettre en place un financement pérenne et solidaire de l’aide à l’autonomie.
- Pérenniser le financement de l’aide à domicile, abroger les dispositions législatives baissant les dotations des établissements et maintenir de tous les effectifs
- Augmenter le temps passé auprès des personnes âgées à domicile et appliquer le ratio d’un personnel pour une personne accompagnée en établissement (prévu par le Plan Solidarité Grand Age de 2006)
- Revaloriser les salaires, améliorer les carrières et les conditions de travail des personnels à domicile et en établissement dans le cadre du statut et des Conventions Collectives Nationales.

La CGT prendra toute sa place dans les prochaines mobilisations tant que les justes revendications des personnels ne seront pas entendues par le gouvernement.

Rassemblement à 14h30 - Place St Roch - MONT DE MARSAN

Manifestation jusqu'à la préfecture.

Tous en blouse blanche avec nos revendications !

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vendredi, 10 avril 2015 18:30

1200 personnes dans la ville de Mont-de-Marsan pour combattre et réduire le chômage,


permettre la création d’emplois en changeant de politique économique,
préserver les droits et tous les régimes sociaux,
garantir et promouvoir le service public, augmenter les salaires (secteurs public et privé),
les retraites, les pensions et les minimas sociaux, constituent des priorités sociales, de surcroît en période de crise.

Le « pacte de responsabilité », la rigueur budgétaire, la réforme territoriale,
nombre de dispositions du projet de loi libérale « Macron » ainsi que plusieurs décisions des pouvoirs publics et du patronat
aggravent la situation des salarié(e)s, des retraité(e)s et des chômeurs(ses).


De nombreuses luttes et mobilisations syndicales sont d’ores et déjà engagées dans les entreprises,
les services publics et les secteurs professionnels.

La France n'a pas tourné au ralenti, jeudi 9 avril, lors de la journée de grèves et de manifestations contre l'austérité !
A Paris, des dizaines de milliers de manifestants (120 000, selon la CGT) ont défilé de la place d'Italie aux Invalides
dans une marée de calicots et de drapeaux rouges démontrant l'écrasante domination des cégétistes dans le cortège.

La CGT ayant mis le paquet sur la manifestation parisienne,
il y avait moins de rassemblements en province que lors des précédentes journées d'action,
comme celle du 18 mars 2014, organisée avec FO, la FSU et Solidaires,
où 140 manifestations avaient eu lieu contre 86 ce 9 avril.
Les manifs de province ont rassemblé, selon la CGT,

 

45 000 manifestants à Marseille (7 000 selon la police),
8 000 à Toulouse (4 000),
10 000 à Bordeaux (4 700),
7 000 à Lyon (4 200). Au total,

la CGT  parle de 300 000 manifestants dans toute la France (240 000 en mars 2014).

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